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Évaluation critique du Fonds Ramsar de petites subventions (FPS)


COP7's logo"L’homme et les zones humides: un lien vital"
7e Session de la Conférence des Parties contractantes à la
Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971)
San José, Costa Rica, 10 au 18 mai 1999

Évaluation critique du Fonds Ramsar de petites subventions pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides (FPS), réalisée par le Bureau Ramsar

Septembre 1998 (mise à jour: 30 novembre 1998)

1. L’Action 8.4.2 du Plan stratégique, 1997-2002 se lit comme suit: "Évaluer d’un œil critique, à la 7e COP (1999) le fonctionnement du Fonds de petites subventions". En conséquence, le Bureau de la Convention a préparé une évaluation qui a été révisée par le Comité permanent à sa 21e réunion, en octobre 1998, et adoptée pour être présentée à la COP7 avec des amendements mineurs, accompagnés d’une proposition de projet de résolution reflétant les principales conclusions de l’évaluation critique.

2. Le Fonds de conservation des zones humides a été établi par la COP4 en 1990 (Résolution 4.3) dans le but d’apporter une aide en matière de conservation et d’utilisation rationnelle des zones humides aux pays en développement. La Résolution 5.8 de la COP5, en 1993, a vigoureusement soutenu la poursuite de l’exploitation du Fonds. La COP6, en 1996, a adopté la Résolution VI.6 qui changeait le nom du Fonds en Fonds Ramsar de petites subventions pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides (FPS Ramsar).

3. Dans la même Résolution, la COP6 a décidé que "tous les pays se trouvant sur la liste des bénéficiaires de l’aide, établie par le Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sont éligibles et peuvent recevoir une subvention du FPS Ramsar", ce qui, du point de vue pratique signifiait que les pays dont l’économie était en transition auraient accès au Fonds.

4. Le Comité permanent a adopté les Principes opérationnels du FPS. Les Principes actuels établissent que "de manière prioritaire, le FPS est accessible aux Parties contractantes éligibles pour des activités qui contribuent à l’application du Plan stratégique Ramsar, 1997-2002". Les Principes établissent également que "le montant maximal attribué à chaque projet ne doit normalement pas dépasser CHF 40 000".

5. Enfin, le Comité permanent a adopté une procédure claire d’évaluation des propositions de projets soumises au FPS. La décision finale concernant le financement des projets est prise par le Comité permanent à sa réunion annuelle ordinaire, d’après les recommandations qui lui sont présentées par le Bureau.

6. Le cycle annuel du Fonds de petites subventions peut être résumé comme suit:

Novembre Les Parties contractantes éligibles sont invitées, par voie diplomatique, à soumettre des propositions de projets. Le délai est fixé au 31 mars de l’année suivante.
31 mars Délai de soumission des propositions de projet.
Avril Vérification et compilation des propositions reçues.
Mai Évaluation des projets (étape 1) par les Coordonnateurs régionaux/stagiaires à l’aide du Formulaire d’évaluation des projets.
Juin Évaluation des projets par des experts indépendants, si nécessaire.
Juillet Évaluation finale des projets et établissement des priorités par les Coordonnateurs régionaux avec l’aide du Secrétaire général adjoint. Les fonds disponibles sont pris en considération.
Août Finalisation des recommandations préliminaires pour le Comité permanent approuvées par le Secrétaire général. Communication aux représentants et suppléants pertinents qui siègent au Comité permanent afin d’obtenir leurs commentaires (au moins deux semaines avant que les documents préparés pour le Comité permanent soient envoyés à tous les membres).
Septembre Intégration des commentaires reçus, finalisation des recommandations pour le Comité permanent; envoi des documents aux membres du Comité permanent.
Octobre Réunion du Sous-groupe des finances du Comité permanent juste avant le Comité permanent pour examiner les recommandations du Bureau et préparer un avis qui est transmis au Comité permanent. Le Comité permanent examine l’avis du Bureau et du Sous-groupe des finances et décide des projets à financer.
Novembre/
Décembre
Préparation des contrats pour les Autorités administratives Ramsar qui reçoivent les fonds pour le projet.
Transfert de 80% des fonds à réception des contrats signés.
Préparation des rapports d’attribution pour les bailleurs de fonds.

Le nouveau cycle commence.

Toute l’année Suivi de l’application des projets: réception et examen du rapport de situation et du rapport final; envoi de rappels pour les rapports en retard; transfert du solde des fonds (20%) à réception de rapports satisfaisants. Appel de fonds pour le FPS.

7. Les tableaux suivants résument l’exploitation du FPS en neuf ans d’existence.

Tableau 1: RÉSUMÉ DES PROJETS FINANCÉS, 1991-1998

 

Année

Nombre de projets soumis

Nombre de pays ayant soumis des projets

Projets jugés éligibles

Projets financés

Nombre de pays ayant reçu une subvention

Total attribué en francs suisses, y compris frais administratifs de 10%

1991

17

17

17

7

7

200 025

1992

29

24

27

12

11

280 566

1993

35

24

28

15

14

469 880

1994

24

18

20

10

9

371 360

1995

30

22

25

11

14

346 530

1996

27

21

15

12

12

403 150

1997

83

40

55

28

28

1 064 840

1998

67

42

48

18

18

679 470

Totaux

312

 

235

113

 

3 815 821

Voir la liste des projets pays par pays à l’Annexe 1.

Tableau 2: PROJETS JUGÉS ÉLIGIBLES ET NON FINANCÉS PAR MANQUE DE RESSOURCES, 1991-1998

 

Année

Nombre de projets NON financés

Année

Nombre de projets NON financés

1991

1992

1993

1994

 

10 (sur 17)

15 (sur 27)

13 (sur 28)

10 (sur 20)

1995

1996

1997

1998

14 (sur 25)

3 (sur 15)

27 (sur 55)

30 (sur 48)

122 (sur 235)

LES RÉSULTATS

8. Selon les Principes opérationnels du FPS, les projets, en général, devraient être réalisés en une année et un rapport final présenté dans les six mois qui suivent la fin du projet. Depuis 1995, tous les projets ont reçu un versement initial s’élevant à 80% de la subvention totale, au moment de la signature du contrat. Le solde de 20% est retenu en attendant la soumission d’un rapport final acceptable qui doit contenir un relevé des dépenses pour les fonds versés.

9. Le Bureau a préparé des formulaires normalisés pour le rapport de situation et le rapport final. Un nouveau formulaire d’évaluation des projets sera introduit en 1999 afin de mieux évaluer les réalisations par rapport aux objectifs des projets, les résultats généraux des projets et l’utilisation des fonds.

10. Les rapports de situation et finals reçus par le Bureau démontrent que le FPS a financé de nombreux petits projets valables qui reflètent une large diversité d’activités en faveur de la conservation et de l’utilisation durable des zones humides.

11. Le FPS a fourni une aide à plusieurs pays en développement et, plus récemment, à des pays en transition, améliorant ainsi l’image et l’efficacité de la Convention dans bien des régions du monde.

12. Le tableau suivant indique le nombre de rapports de situation et finals reçus et les rapports manquants pour les projets financés par le FPS:

Tableau 3: RAPPORTS SUR LES PROJETS DU FPS

Projets financés

Rapports soumis

Rapports en retard

7 en1991

5 finals

2 finals (sur 7)

12 en 1992

9 finals

3 finals (sur 12)

15 en 1993

10 finals

5 finals (sur 15)

10 en 1994

7 finals

3 finals (sur 10)

11 en 1995

5 finals

6 finals (sur 11)

12 en 1996

5 de situation

1 final

7 rapports de situation (sur 12) [Note: Dans le cas de deux rapports en retard, le Bureau a été informé des raisons du délai; deux autres rapports de situation sont dus en mars 1999 seulement.

11 finals (sur 12)

28 en 1997

9 de situation

19 rapports de situation (sur 28)

Les rapports de situation sont dus entre novembre 1998 et mai 1999.

18 en 1998

N/A

Les premiers rapports de situation sont dus en décembre 1999.

LES POINTS POSITIFS

13. En préparant cette évaluation du FPS, le Bureau a examiné étroitement:

a) le nombre et la qualité des propositions de projets reçues au fil des ans;

b) l’intérêt des projets qui ont été financés;

c) les procédures de financement des projets;

d) l’établissement des rapports et le suivi des projets financés; et

e) le montant des ressources mises à la disposition du FPS.

Une aide pratique aux Parties contractantes, y compris l’option "d’aide d’urgence"

14. Sur le point a), on peut dire que le nombre de projets a augmenté au fil des ans, de 17 en 1991 à 67 en 1998, avec un pic en 1997 (83 propositions). La qualité aussi s’est améliorée, globalement, peut-être grâce aux avis fournis aux auteurs des projets par les Coordonnateurs régionaux du Bureau et par les ONG partenaires de la Convention. Un certain nombre de propositions ont nécessité un peu de travail supplémentaire mais très peu ont été rejetées pour avoir été jugées non récupérables ou non pertinentes.

15. Le FPS est un mécanisme pratique d’application de la Convention même si, comme son nom l’indique, il n’est applicable qu’à des petits projets et ne remplace pas la nécessité, pour la plupart des pays, d’avoir accès à des montants de financement plus substantiels afin de garantir la conservation et l’utilisation durable de leurs zones humides.

"Combler une lacune" - financement de petits projets catalytiques"

16. Dans une brochure de promotion du FPS, publiée en 1998, le Bureau décrivait le programme comme "comblant une lacune". Par rapport à d’autres programmes de financement en vigueur dans ce domaine, le FPS offre un financement à petite échelle (au maximum CHF 40 000) et vise à être catalytique dans son approche. Le FPS a sa propre niche en tant que programme de financement et peut permettre à des pays d’exécuter des projets relativement petits ou d’utiliser les fonds du FPS pour rechercher un financement complémentaire auprès d’autres sources, pour des activités à plus grande échelle.

D’un excellent rapport coût-efficacité

17. Le Bureau estime que le FPS est d’un excellent rapport coût-efficacité au niveau des projets. Pour un investissement relativement faible du FPS et du temps consacré par le personnel du Bureau, les résultats obtenus sont généralement comparables à ceux que l’on obtient avec de plus gros budgets ce qui indique que les fonds du FPS produisent un excellent effet levier. Certes, cet effet levier est difficile à quantifier mais il est évident que tous les projets bénéficient de contributions importantes en nature (sous forme de ressources humaines, etc.) et, dans certains cas, d’appui financier direct d’autres sources.

Soutien à une vaste gamme d’activités de projets

18. Les titres des projets qui apparaissent dans l’annexe 1 donnent une indication de la gamme des projets financés par le FPS depuis 1991. C’est là un autre succès du FPS: on peut constater la diversité et la complexité des problèmes de gestion des zones humides qui se posent dans différents pays et régions du monde; on peut aussi constater que, grâce au FPS, la Convention peut agir. Cette souplesse est une force considérable du FPS.

Des procédures d’application relativement simples

19. Une autre force du FPS est que les procédures d’application sont relativement simples. Le formulaire de candidature au FPS, tout en demandant des informations claires sur les objectifs, méthodes et budgets des projets, n’est pas outre mesure bureaucratique. En outre, les candidats peuvent obtenir un avis préalable du Bureau sur le mérite de leur projet et le meilleur moyen de le présenter. Ce service a aidé de nombreux pays à améliorer la qualité de leur proposition de projet et, partant, à obtenir des fonds du FPS.

20. La conclusion générale est que le FPS constitue un mécanisme extrêmement positif. Toutefois, malgré son succès, il reste des défis à relever du point de vue de l’exploitation permanente du FPS.

DÉFIS QUI SE POSENT AU FPS

Une base de financement limitée et incertaine

21. Entre 1991 et 1998, CHF 3 815 821 ont été attribués, au total, par le FPS à 113 projets (voir Tableau 1 et annexe 1). Dans la même période, 122 projets ont été évalués, jugés d’importance prioritaire et méritant un financement du FPS mais n’ont pu être financés faute de ressources disponibles.

22. L’annexe 2 présente les contributions reçues au FPS depuis sa création en 1990. La Convention est extrêmement reconnaissante aux nombreux donateurs généreux qui ont contribué mais il reste cependant que si le FPS avait eu des ressources suffisantes, on aurait pu raisonnablement espérer attribuer CHF 4 millions supplémentaires aux 122 projets qui n’ont pu être financés. La contribution à l’application de la Convention aurait pu être ainsi nettement améliorée.

23. Comme on le voit à l’annexe 2, les contributions au FPS proviennent essentiellement d’organismes qui sont des autorités administratives Ramsar dans les pays donateurs mais les principaux montants ont été apportés par trois organismes bilatéraux d’aide au développement. Ceci indique que c’est auprès de la communauté d’aide au développement qu’il faut essayer d’obtenir le financement continu et permanent du FPS. Les ONG ont versé une part de ce financement mais on pourrait s’efforcer d’obtenir davantage de contributions du secteur non gouvernemental et du secteur privé.

24. Outre la constitution d’une base de financement plus solide pour soutenir davantage de projets chaque année, il faut aussi avoir l’assurance que le montant annuel disponible pour financer les projets ne fluctue pas aussi fortement qu’il l’a fait dans les huit premières années du FPS. En 1997, lorsqu’il n’y avait qu’un petit peu plus de CHF 1 million disponible, le Fonds a reçu un nombre record de demandes et un nombre record de projets ont été financés. En 1998, la base de financement a diminué de près de 40% et il a fallu décourager les pays de soumettre plus d’un projet chacun. En 1999, il est impossible de prévoir ce que sera la base de financement et cette incertitude n’aide ni les éventuels auteurs de projets ni le Bureau pour sa planification avancée.

25. De tout cela il ressort que la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes devrait examiner sérieusement les moyens de procurer une base de financement plus élevée au FPS et de garantir un minimum approprié de fonds disponibles chaque année.

26. La Résolution VI.6 de la COP6, en 1996 réaffirmait "sa conviction exprimée dans la Résolution 5.8, à savoir qu’il est nécessaire d’augmenter le montant des ressources disponibles du Fonds pour qu’il atteigne au moins 1 million de dollars É.-U. [CHF 1,4 million] par an". Mais la Résolution n’a pas réussi à établir de mécanisme permettant d’obtenir ce niveau de financement. En conséquence, ce dernier n’a jamais été atteint.

27. Actuellement, le budget triennal de la Convention attribue CHF 100 000 par an au FPS. Cependant, dans le budget que le Comité permanent recommande pour 2000-2002, cette attribution a été abaissée à CHF 50 000; 51 000; et 52 000 respectivement (voir Ramsar COP7 DOC. 14).

28. Le Bureau plaide pour que tous les pays industrialisés qui sont Parties contractantes et les organisations à même de le faire examinent la possibilité de prendre des engagements à long terme (trois ans au minimum) envers le FPS pour que l’on puisse faire des prévisions avec une certaine assurance. Cela permettrait d’établir au moins le niveau de financement proposé dans la Résolution 5.8 et réitéré dans la Résolution VI.6.

Qualité des projets soumis

29. Comme indiqué précédemment, la qualité des projets soumis au FPS est généralement élevée ce qui se traduit par le fait qu’environ 80% des propositions sont jugées acceptables pour financement. Durant les huit années soumises à la présente évaluation, les procédures administratives et les obligations propres au FPS ont été affinées et l’on a pu constater une augmentation notable tant du nombre que de la qualité des projets soumis.

30. Le Bureau estime que dès que les pays réussissent à obtenir des fonds du FPS, ils sont encouragés à en demander d’autres pour d’autres projets. Grâce à leur expérience précédente, ils sont mieux à même de réussir à obtenir cet appui. Cette tendance fait courir le risque, avec le temps, que les fonds du FPS aillent de plus en plus vers les pays qui ont la capacité de préparer les meilleures demandes de projet. C’est pour cette raison que le Bureau a encouragé le Comité permanent à donner la priorité aux projets recevables soumis par des pays qui n’ont jamais encore bénéficié de l’appui du FPS. On espère ainsi qu’un plus grand nombre de pays pourra bénéficier d’une aide du FPS et acquérir une expérience en matière de préparation de propositions de projets.

31. Le Bureau demande que cette pratique se poursuive dans les années qui viennent et qu’un nouveau service consultatif soit mis en place afin d’aider à améliorer la qualité des propositions de projets, notamment celles qui sont présentées par les pays qui ont le moins d’expérience ou de capacités de les préparer. Il est donc suggéré que, dès le cycle de 1999, le Bureau propose un service consultatif en la matière. Dans une année typique, le cycle des projets commence en novembre et se termine le 31 mars. Le Bureau offrira de fournir des commentaires et des avis sur les propositions de projets reçues avant le 31 janvier. Ainsi, ceux qui souhaiteront se prévaloir de ce service auront plusieurs semaines pour mettre leur projet au point avant de le soumettre, à la fin de mars.

Rapport de situation et rapport final

32. Le domaine dans lequel l’exploitation du FPS mérite encore, selon l’avis du Bureau (et du Comité permanent), d’être améliorée est celui du rapport de situation et du rapport final. La décision prise, en 1995, de retenir 20% de la subvention du FPS en attendant la réception d’un rapport final acceptable a contribué à améliorer les choses, dans une certaine mesure. Toutefois, alors que la plupart des auteurs de projets ont fait preuve de diligence, du point de vue de l’établissement des rapports, dans un certain nombre de cas, les rapports n’ont pas encore été soumis. Il est également vrai que dans bien trop de cas, il faut envoyer plusieurs rappels avant d’obtenir le rapport ce qui est fort consommateur des précieuses ressources humaines du Bureau.

33. Le Bureau a également reconnu qu’il serait utile de normaliser les formulaires de rapport de situation et de rapport final pour éviter des incertitudes de la part des auteurs des projets quant à ce que l’on attend d’eux. Avec l’aide du Groupe d’évaluation scientifique et technique (GEST), ces formulaires ont été préparés et approuvés par la 21e réunion du Comité permanent pour introduction immédiate.

34. Pour relever les défis qui se présentent dans ce domaine, le Bureau propose que dans les années qui viennent, le Comité permanent ne finance de nouveaux projets dans les pays bénéficiaires qu’à la condition qu’ils se soient acquittés de manière satisfaisante des obligations d’établir des rapports pour les projets précédents. À sa 21e réunion, le Comité permanent a fortement soutenu cette proposition.

Surveillance continue et évaluation des projets

35. On considère que les choses pourraient également être améliorées dans le domaine de la surveillance et de l’évaluation des projets. Pour relever ce défi, le Bureau a élaboré un formulaire normalisé d’évaluation des projets qui a été approuvé à la 21e réunion du Comité permanent pour introduction immédiate.

36. Le Bureau n’a pu visiter les sites de projets afin de discuter des progrès ou des résultats d’activités financées par le FPS qu’en de rares occasions. C’est un domaine auquel le Bureau propose d’accorder une plus grande priorité lorsque le personnel du Bureau se rend dans des pays qui reçoivent un financement. Les ONG partenaires devraient également être encouragées à aider plus activement dans ce domaine.

37. Il est également suggéré que les autorités administratives de ces pays jouent un rôle à cet égard (dans le cas où les projets sont appliqués par d’autres instances) afin de surveiller les progrès et d’évaluer les rapports finals pour le FPS. Dans sa proposition concernant le modus operandi du GEST, le Comité permanent a recommandé l’introduction de points focaux nationaux pour les questions relevant du GEST dans chaque Partie contractante (voir Ramsar COP7 DOC. 15.2). Il serait utile, éventuellement, que ces points focaux jouent également un rôle dans la surveillance et l’évaluation des projets du FPS au nom de l’Autorité administrative et en coopération avec elle.

Information des bailleurs de fonds

38. Chaque année, le Bureau prépare un rapport sur l’attribution des fonds du FPS qui est communiqué aux bailleurs de fonds et mis à disposition sur le site Internet de la Convention. Toutefois, le Bureau n’a pas préparé de manière systématique et officielle des résumés des résultats suivant la clôture d’un projet. Le Bureau a cherché à rectifier cette situation en préparant des formulaires normalisés pour les rapports de situation et les rapports finals comme indiqué ci-dessus. On y trouve de brefs résumés préparés par les auteurs des projets et qui pourraient être utilisés dans les rapports aux bailleurs de fonds et pour la promotion générale du FPS. On demande également aux auteurs de fournir des photographies de tous les aspects clés de leur travail mais, jusqu’à présent, la réponse a été décevante.

39. En outre, le Bureau prévoit d’augmenter ses efforts afin de fournir davantage de détails et plus d’informations régulières aux bailleurs de fonds en s’appuyant, pour l’essentiel, sur les évaluations des projets à mesure qu’elles seront soumises. De plus, il est proposé que le Bureau consacre un secteur du site Internet de la Convention aux affaires concernant le FPS et s’en serve pour y présenter des résumés des projets avec des photographies (dans la mesure du possible) à mesure que le Bureau les reçoit.


ANNEXE 1

PROJETS FINANCÉS ENTRE 1991 ET 1998

Pays

Année

Titre du projet

Subvention CHF

Algérie 1996 Mesures d’urgence pour la protection des marais de Macta et préparation de l’inscription sur la Liste de Ramsar 25,000
  1997 Éducation et sensibilisation du public, des autorités locales et d’autres parties intéressées par le "Lac des oiseaux" 40,000
Argentine 1992 Aide à la promotion pour améliorer les capacités d’interprétation dans les trois sites Ramsar d’Argentine 24,000
  1993 Évaluation de l’état de conservation du Monument naturel de la lagune de Pozuelos, site Ramsar, et mise au point de propositions de gestion pour le bassin du Pozuelos et d’autres zones humides dans la zone frontalière du Nord-Ouest 31,500
  1996 Conservation et utilisation rationnelle des zones humides des hautes Andes dans le nord-est de l’Argentine: création et établissement des Réserves nationales de Pozuelos et Vilama 28,500
Arménie 1997 Restauration et remise en état du site Ramsar du lac Sevan 35,000
Bangladesh 1996 Formation en matière de conservation des zones humides au Bangladesh 20,000
Bolivie 1991 Première réunion technique des administrateurs de sites Ramsar dans la Région néotropicale 30,000
  1994 Mise à jour de l’ information sur l’ichtyofaune du lac Titicaca 40,000
  1995 Projet d’inscription d’un nouveau site Ramsar: Montes de Oro 25,000
  1998 Évaluation de l’état actuel du lac de Poopó en vue de son inscription sur la Liste de Ramsar et de l’établissement d’une Aire d’utilisation rationnelle et de gestion intégrée 35,600
Brésil 1993 Étude écologique des zones humides de mangroves de la côte ouest de l’État du Maranhao 40,000
  1997 Mesures de gestion au Parc marin d’État de Parcel de Manuel Luís, Maranhao 40,000
Bulgarie 1997 Élaboration et mise en œuvre d’un plan de gestion pour le site Ramsar du lac Srebarna 35,000
Burkina Faso 1993 Appui à la gestion du site Ramsar de la Mare d’Oursi 34,000
  1997 Renforcer la gestion durable des zones humides au Burkina Faso 20,000
Cambodge 1993 Aide préparatoire à l’adhésion à la Convention de Ramsar 25,000
Tchad 1998 Renforcement des capacités institutionnelles de gestion des zones humides du pays 40,000
Chili 1991 Délimitation, mise en œuvre et études hydrologiques abiotiques du site Ramsar près de Valdivia 25,000
  1993 Inscription de nouveaux sites Ramsar dans la région des Andes, au nord du Chili 25,000
  1997 Formulation d’une stratégie nationale pour la conservation des zones humides du Chili 28,300
  1998 Impact des activités minières sur l’état de conservation des zones humides de haute altitude (andines) dans le centre-nord du Chili 18,500
Chine 1992 Préparation et publication de plans de gestion pour les Réserves naturelles de Zhalong et Dongdongtinghu 28,000
  1993 Manuel sur la conservation des oiseaux d’eau et des zones humides en Chine et cours de formation aux techniques de comptage des populations d’oiseaux d’eau 40,000
  1994 Préparation à la protection et à la gestion des habitats des zones humides sur les hauts plateaux de l’Ordos en Mongolie intérieure 11,500
  1997 Renforcement des capacités et plan de gestion pour le site Ramsar de Dongzhaigang 40,000
  1998 Conservation et gestion des zones humides de la cité de Qinhuangdao, Province de Hebei 30,000
Comores 1997 Remise en état et gestion du lac Dziani Boundouni 20,000
Congo 1991 Aide préparatoire pour l’adhésion à la Convention de Ramsar 5,000
Costa Rica 1993 Aménagement du Refuge national de faune sauvage de Tamarindo – site Ramsar 40,000
  1997 Plan de protection de la zone humide de Mata Redonda – Refuge de faune sauvage, Guanacaste 40,000
Equateur 1995 Inventaire et détermination de l’état de conservation des zones humides de l’Équateur: Étape I: zones humides lentiques des provinces d’Esmeralda et Manabi 40,000
  1997 Inventaire et caractérisation des zones humides continentales des provinces de Guayas et El Oro (Étape II) 34,700
Egypte 1995 Programme de sensibilisation aux zones humides 40,000
  1997 Application de la technique d’évaluation des zones humides au Lac Bardawil 40,000
Estonie 1997 Intégrer la conservation et l’utilisation rationnelle dans la gestion du site Ramsar de Matsalu 32,000
Gambie 1995 Aide préparatoire pour l’inscription de la zone humide de Bao Bolong et du Parc national de Niumi sur la Liste de Ramsar 25,000
Guatemala 1992 Renforcement de la protection du biotope de la Laguna del Tigre – site Ramsar 34,000
  1994 Évaluation et délimitation des types de végétation dans la zone humide de Manchón-Guamuchal 29,000
  1996 Mesures préliminaires pour la conservation de la zone humide des "Bocas del Polochic" 31,000
Géorgie   Conservation des zones humides du plateau de Javakheti dans le sud de la Géorgie 40,000
Ghana   Remise en état et gestion communautaire des mangroves et des zones humides côtières dans le bassin inférieur de la Volta (site Ramsar) 40,000
Guinée 1994 Sauvegarde des îles Tristao 45,000
Honduras 1993 Plan d’urgence pour la protection du refuge de faune sauvage "Cuero y Salado" 37,500
  1996 Renforcement de la gestion et mise en valeur du parc national Jeannette Kawas 40,000
Hongrie/ Roumanie/ Slovaquie/ Ukraine 1997 Mise en place d’une Aire transfrontière de zones humides Ramsar dans la région de la haute Tisza 25,000
Inde 1994 Atelier de formation sur la gestion des zones humides 34,600
  1994 Réunion des Parties contractantes à la Convention de Ramsar de la région Asie 52,000
  1998 Évaluation économique de la zone humide de Harike, au Punjab 40,00
Indonésie 1992 Amélioration de la gestion et conservation du Parc national de Berbak, Sumatra 25,000
  1992 Atelier de formation régional sur la protection et l’utilisation rationnelle des zones humides en Asie de l’Est 20,000
Iran 1996 Étude de cas sur les marais de Gomishan en vue de leur inscription sur la Liste de Ramsar 25,000
Israël 1997 Conservation de l’aigle impérial et de l’aigle criard menacés d’extinction qui hivernent dans la vallée de Hula 40,000
Jamaïque 1998 Vers la gestion de la Black River Morass (site Ramsar) – collecte de données biologiques, sociales et économiques 40,000
Jordanie 1998 Inscription de la Réserve de Burqu comme nouveau site Ramsar (Note: en attente d’une révision de la proposition) 40,000
Kazakhstan 1995 Aide préparatoire pour l’inscription des bassins d’Alakol hollow sur la Liste de Ramsar 13,000
Kenya 1991 Formation à la surveillance continue des zones humides du Kenya 34,760
  1996 Programme de surveillance continue des zones humides du Kenya 40,000
Malaisie 1995 Élaboration d’un cadre politique pour les zones humides de Malaisie 40,000
Mali 1996 Protection de sites Ramsar maliens dans le delta intérieur du Niger 40,000
Mauritanie 1991 Étude du Parc national du Banc d’Arguin pour la mise en place d’un écotourisme compatible avec la conservation des ressources naturelles 45,000
  1994 Formation et surveillance continue pour l’élaboration d’un plan d’aménagement pour le parc national du Diawling 40,000
  1997 Développement de l’écotourisme au Parc national du Banc d’Arguin 40,000
Mexique 1993 Aide préparatoire: Stratégie pour la préparation d’un projet d’inscription de zones humides mexicaines sur la Liste de Ramsar 25,000
Mongolie 1997 Aide préparatoire en vue de l’adhésion à la Convention de Ramsar 25,000
Maroc 1993 Merja Zerga: élaboration d’un plan d’aménagement 40,000
Namibie 1997 Inventaire et plans d’aménagement pour les zones humides de Namibie 40,000
  1998 Conservation de la zone humide de Walvis Bay (site Ramsar) 40,000
Népal 1993 Empoissonnement et pêche en cage à Koshi Tappu 40,000
Nicaragua 1998 Délimitation de la Réserve naturelle "Laguna de Tisma" et des zones marécageuses environnantes 25,000
Niger 1992 Amélioration de la gestion du "Parc du W" (site Ramsar) 20,000
Océanie (projet groupé) 1995 Aide préparatoire en vue de l’adhésion à la Convention de Ramsar de cinq États insulaires: Kiribati, États fédérés de Micronésie, Palaos, Iles Salomon, Vanuatu 50,000
Pakistan 1992 Atelier régional, Islamabad, Mai 1992 (complément) 12,000
Panama 1997 Surveillance continue et protection des espèces de crevettes dans la zone humide de Punta Patiño et les zones environnantes, Province de Darién 40,000
  1998 Collecte de données de base pour l’élaboration d’un plan général de gestion du "Golfo de Montijo" (site Ramsar) 38,600
Papouasie-Nouvelle- Guinée 1992 Atelier régional sur la gestion des zones humides 15,000
  1994 Promotion de l’adhésion à la Convention de Ramsar dans le Pacifique Sud 20,000
  1997 Renforcement des capacités et formation pour le ministère de l’Environnement et de la Conservation 40,000
Paraguay 1995 Conservation de la diversité biologique des zones humides du lac Ypoá 25,000
Pérou 1992 Renforcement de la gestion du Refuge national des Lagunas de Mejía 25,000
  1993 Poursuite du renforcement de la gestion du Refuge national des Lagunas de Mejía 18,000
  1994 Préparation de Fiches descriptives Ramsar pour l’inscription de nouveaux sites Ramsar 30,000
  1997 Élaboration en coopération du Plan magistral pour la Réserve nationale de Junín (site Ramsar) 36,000
Philippines 1996 Délimitation et cartographie du Refuge de faune sauvage de l’île d’Olango 17,000
  1998 Plan complet de gestion et institution du Conseil de gestion des aires protégées du Parc national du lac Naujan 30,000
Roumanie 1997 Étude des zones humides roumaines en vue de l’inscription de nouveaux sites Ramsar 25,000
  1998 Sélection et description de sites Ramsar éventuels dans le sud de la Roumanie 36,000
Fédération de Russie 1997 Élaboration et mise en œuvre de plans d’aménagement pour trois zones humides d’importance internationale: delta de la Volga (1) et delta du Kuban (2) 35,000
  1998 Élaboration d’un programme de surveillance et de projets de plans de gestion pour les sites Ramsar situés sur la péninsule du Kamtchatka 40,000
République slovaque 1997 Restauration des zones humides le long de la Morava 35,000
  1998 Inventaire national et conservation des zones humides en Slovaquie 30,000
Slovénie 1997 Mise en place d’un Inventaire national des zones humides 35,000
Afrique du Sud 1998 Gestion de la conservation dans les zones humides de la Lower Berg 40,000
Sri Lanka 1997 Sanctuaire Bellanwila-Attidiya: améliorer les services d’accueil des visiteurs et la sensibilisation 40,000
Suriname 1997 Préparation pour l’élaboration d’un système national de gestion des zones humides du Nord Coroni 25,000
Tanzanie 1992 Aide préparatoire en vue de l’adhésion à la Convention de Ramsar 13,000
  1994 Surcoût du projet de 1992   2,000
Togo 1996 Études pour la mise en place d’un plan d’aménagement du Parc national de Kéran et de la Réserve de faune sauvage de Togodo 40,000
Tunisie 1992 Réunion régionale pour les Parties contractantes d’Afrique du Nord et de l’Ouest 32,810
  1993 Appui technique à l’Inventaire des zones humides de Tunisie 20,000
  1997 Conservation et protection de la tourbière de Dar Fatma 40,000
Trinité-et-Tobago 1996 Vers l’élaboration d’un plan de gestion pour l’utilisation rationnelle des marais de Nariva 35,000
Ouganda 1992 Étude de l’avifaune dans la zone humide du lac George   6,250
  1994 Appui à l’application de la Convention de Ramsar en Ouganda 33,500
Ouzbékistan 1996 Protection des zones humides d’Ouzbékistan et de leurs oiseaux d’eau 25,000
Venezuela 1995 Évaluation de la pêche dans le Refuge de faune sauvage de Cuare 34,300
  1995 État de la population de Callinectes spp (crabe) dans le Refuge de faune sauvage de Cuare 17,000
Viet Nam 1991 Appui à un programme pour la conservation des zones humides au Viet Nam 32,000
Zambie 1997 Programme d’information sur les zones humides 38,400
71 pays   108 projets 3,424,320

 

PROJETS D’URGENCE FINANCÉS ENTRE 1991 ET 1998

Pays Année Titre du projet

Subvention CHF

Costa Rica 1993 Effet de deux densités de pâturage sur la végétation des marais et incidence sur les oiseaux d’eau  

8,664

Honduras 1995 Étude cadastrale du Parc national Jeannette Kawas 5,727
Pakistan 1991 Préparation de la documentation pour de nouveaux sites Ramsar au Pakistan et renforcement de la coordination des activités Ramsar en Asie 10,000
Sénégal 1993 Entretien des vannes du système hydraulique du Parc national du Djoudj 2,500
Trinité-et-Tobago 1998 Marais de Nariva: Remblayage des canaux d’irrigation en vue de restaurer la zone du Bloc B  

14,000

 

5 pays   5 projets 40,891

ANNEXE 2

CONTRIBUTIONS AU FPS DURANT LA PERIODE DE 1991 À 1998

(au 30 novembre 1998)

Allemagne: Ministère fédéral de l’Environnement, de la CHF 218,310.00

Conservation de la nature et de la sécurité nucléaire

1993: CHF 36,440.00

1994: CHF 41,525.00

1995: CHF 39,875.00

1997: CHF 51,570.00

1998: CHF 48,900.00

Australie: Contribution ONG CHF 2,821.70

1996:

Autriche: Ministère de l’Environnement, de la Jeunesse et la Famille CHF 215,460.00

1991: CHF 68,500.00

1992: CHF 50,000.00

1993: CHF 50,000.00

1995: CHF 46,960.00 (1994)

Belgique: Ministère de la Région wallonne CHF 4,018.49

1995:

Canada: Service canadien de la faune CHF 31,650.00

1992:

Danemark: Agence nationale pour les forêts et la nature, CHF 53,326.32

Ministère de l’Environnement

1992: CHF 5,500.00 (1991)

1994: CHF 4,314.34

1995: CHF 4,294.98

1998: CHF 1,217.00

DANIDA CHF 228,070.98

1997:

États-Unis: Département d’État CHF 410,375.00

1991: CHF 65,700.00

1992: CHF 146,250.00

1993: CHF 74,750.00

1994: CHF 66,600.00

1995: CHF 57,075.00

Fish and Wildlife Service CHF 69,692.00

1991:

France: Ministère de l'Environnement CHF 81,690.54

1992: CHF 18,410.00 (1991)

1992: CHF 21,590.00

1993: CHF 22,140.00

1998: CHF 19,550.54 (1995)

Oiseaux migrateurs du Paléarctique occidental (OMPO) CHF 20,000.00

1998:

Islande: Ministère de l’Environnement CHF 37,530.00

1994: CHF 6,680.00

1995: CHF 6,680.00

1996: CHF 7,000.00

1997: CHF 8,530.00

1998: CHF 8,640.00

Japon: Ministère des Affaires étrangères CHF 130,000.00

1993:

Vente articles de promotion, COP5 CHF 45,841.49

1993:

INAX/Corps des volontaires de la Croix-Rouge/Rotor Act Club CHF 17,911.75

1993: CHF 10,073.87

CHF 7,837.88

Keidanren CHF 40,098.72

1994:

K.K. Krassons CHF 5,713.47

1994: CHF 1,949.50

CHF 2,172.97

1995: CHF 1,591.00

Contribution ONG CHF 13,481.77

1994:

Soka Gakkai CHF 11,500.00

1995:

Soroptimists International, Kushiro CHF 5,773.01

1992:

Nouvelle- Zélande: Ministère de la Conservation CHF 3,957.00

1992: CHF 2,800.00

1996: CHF 1,157.00

Norvège: Ministère de l’Environnement CHF 7,758.96

1991: CHF 2,222.96

1994: CHF 2,851.00

1995: CHF 2,685.00

Pays-Bas: Ministère de l’Agriculture, de la gestion de la nature et de la Pêche CHF 179,326.00

1991: CHF 10,000.00

1992: CHF 10,000.00

1994: CHF 10,000.00 (1993)

1994: CHF 20,073.50

1995: CHF 20,169.00

1996: CHF 19,183.50

1997: CHF 45,900.00

1998: CHF 44,000.00

Royaume-Uni: Ministère de l’Environnement CHF 57,514.95

1991: CHF 12,500.00

1992: CHF 12,500.00

1993: CHF 12,500.00

1995: CHF 20,014.95 (1994)

Suède: Ministère de l’Environnement CHF 113,690.36

1991: CHF 4,789.85

1991: CHF 4,824.51 (1992)

1994: CHF 2,692.00

1995: CHF 2,692.00

1996: CHF 2,692.00

CHF 96,000.00

Swedish International Development Cooperation Agency (Sida) CHF 774,503.93

1997: CHF 395,100.75

1998: CHF 132,403.18

1998: SEK 1,302,500, doit être versée au début de 1999, équivaut environ à CHF 247,000.00

Suisse: Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage + contribution 1998  CHF 160,000.00

1994: CHF 20,000.00

1995: CHF 20,000.00

1996: CHF 20,000.00

1997: CHF 100,000.00

1998: Montant à confirmer

Direction de la coopération au développement et de l’aide humanitaire (DDA)

1996: CHF 300,000.00

EHCSP: European Habitat Conservation Stamp Programme (Canards Illimités, Wetlands International et FACE)

1998 contribution promise (US$D10,000) CHF 13,500.00

WWF Int.: 1990: CHF 20,000.00 CHF 82,500.00

1992: CHF 20,000.00

1993: CHF 7,500.00

1994: CHF 10,000.00

1995: CHF 5,000.00

1998: CHF 20,000.00

Contribution du budget central: CHF 520,000.00

1991: CHF 10,000.00

1992: CHF 10,000.00

1993: CHF 10,000.00

1994: CHF 100,000.00

1995: CHF 100,000.00

1996: CHF 90,000.00

1997: CHF 100,000.00

1998: CHF 100,000.00

Divers: 1991-1996: CHF 11,847.98

TOTAL CHF 3,829,864.42


Pour tout renseignement, contactez: Bureau de la Convention de Ramsar, Rue Mauverney 28, CH-1196 Gland, Suisse (Tél. +41 22 999 0170, fax +41 22 999 0169, e-mail ). Traduit de l'anglais par Danièle Devitre. Publié le 21 janvier 1999 et le 25 juillet 1999, Dwight Peck, Ramsar.

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