Convention
sur les zones humides
Rapport de la Conférence
"Lhomme
et les zones humides: un lien vital"
7e Session de la Conférence des Parties contractantes à la
Convention sur les zones humides (Ramsar, Iran, 1971)
San José, Costa Rica, 10 au 18 mai 1999
Rapport de la Conférence
SOMMAIRE
Note: LAnnexe I contient les numéros des projets de résolutions et recommandations cités dans les Notes des séances plénières, avec les numéros définitifs des Résolutions et Recommandations adoptées.
La Conférence des Parties contractantes exprime sa sincère gratitude aux organismes gouvernementaux du Costa Rica et dautres pays ainsi quaux ONG et entreprises du secteur privé mentionnés ci-après, qui ont contribué par des dons en espèces ou en nature aux préparatifs de la Conférence:
Commission centraméricaine de
lenvironnement et du développement (CCAD/SICA/AID)
Espagne: Agence espagnole de coopération internationale (AECI) et Fondation
Biodiversité, Ministère de lEnvironnement
États-Unis dAmérique: Fish and Wildlife Service (Département de
lIntérieur) et Département dÉtat
Grèce: Ministère de lEnvironnement, de lAménagement du territoire et des
Travaux publics
Pays-Bas: Ambassade royale des Pays-Bas au Costa Rica
Suisse: Office fédéral de lEnvironnement, des Forêts et du Paysage
Fonds mondial pour la nature (WWF)
The Nature Conservancy
UICN-Union mondiale pour la nature
Banco de Costa Rica
Banque centraméricaine dintégration économique (BCIE)
Chambre nationale du Tourisme
Eaux minérales dÉvian, France
EBI de Costa Rica
Esquinas Rainforest Lodge
Fondation des parcs nationaux (FPN)
Garnier/BBDO Costa Rica
Grupo Capetillo International, S.A.
Hôtel Herradura, Club de golf et Centre de conférences
Hôtel Meliá Cariari, Centre de Conférences et Club de Golf
Instituto Costarricense de Turismo (ICT)
Instituto del Café (ICAFE)
Institut National de la Biodiversité (INBIO)
MKI Travel and Conference Management, Inc. (Canada)
Organización de Estudios Tropicales (OET)
Projet COSEFORMA
Projet de Conservation et de Développement Arenal (Accord Costa-Rica/Canada)
Radiográfica Costarricense S.A. (RACSA)
UCM de Costa Rica, Equipements informatiques
La Conférence des Parties contractantes exprime sa sincère gratitude aux organismes ci-après qui ont offert des contributions globales de plus de USD 500 000 pour permettre à près de 170 participants provenant de quelque 90 pays en développement ou en transition économique de participer à la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes:
Allemagne: Ministère de
lEnvironnement, de la Conservation de la nature et de la Sécurité nucléaire
Australie: Ministère de lEnvironnement
Autriche: Ministère de lEnvironnement, de la Jeunesse et de la Famille
Belgique: Ministère de la Région wallone
Canada: Agence canadienne de développement international (ACDI)
Danemark: Coopération danoise pour lenvironnement en Europe de lEst (DANCEE)
et Coopération danoise pour lenvironnement et le développement (DANCED), Agence
danoise de protection de lenvironnement
Finlande: Département de la coopération au développement, Ministère des Affaires
étrangères
France: Ministère des Affaires étrangères et Ministère de lAménagement du
territoire et de lEnvironnement
Hongrie: Ministère de lEnvironnement
Italie: Service de conservation de la nature, Ministère de lEnvironnement
Japon: Ministère des Affaires étrangères
Norvège: Direction de la gestion de la nature
Pays-Bas: Ministère des Affaires étrangères
Portugal: Institut de conservation de la nature, Ministère de lEnvironnement et des
Ressources naturelles
Royaume-Uni: Département de lEnvironnement, des Transports et des Régions
Suède: Agence suédoise de développement international (SIDA)
Suisse: Office fédéral de lEnvironnement, des Forêts et du Paysage
Fonds mondial pour la nature (WWF)
UNESCO: Centre du patrimoine mondial
Liste des Parties contractantes qui ont assisté à la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes
Afrique du Sud
Albanie
Algérie
Allemagne
Argentine
Arménie
Australie
Autriche
Bahamas
Bangladesh
Belgique
Belize
Bolivie
Botswana
Brésil
Bulgarie
Burkina Faso
Canada
Chili
Chine
Colombie
Comores
Congo
Congo, Rép.démocratique du
Costa Rica
Côte d'Ivoire
Croatie
Danemark
Égypte
El Salvador
Équateur
Espagne
Estonie
États-Unis d'Amérique
Finlande
France
Gabon
Gambie
Géorgie
Ghana
Grèce
Guatemala
Guinée
Guinée-Bissau
Honduras
Hongrie
Inde
Indonésie
Iran, Rép. islamique d'
Irlande
Islande
Israël
Italie
Jamaïque
Japon
Jordanie
Kenya
Lettonie
Lex-République yougoslave de Macédoine
Lituanie
Madagascar
Malaisie
Mali
Malte
Maroc
Mauritanie
Mexique
Monaco
Mongolie
Namibie
Népal
Nicaragua
Niger
Norvège
Nouvelle-Zélande
Ouganda
Pakistan
Panama
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Paraguay
Pays-Bas
Pérou
Philippines
Pologne
Portugal
République arabe syrienne
République de Corée
République tchèque
République slovaque
Roumanie
Royaume-Uni
Russie, Fédération de
Sénégal
Slovénie
Sri Lanka
Suède
Suisse
Suriname
Tchad
Thaïlande
Togo
Trinité-et-Tobago
Tunisie
Turquie
Ukraine
Uruguay
Venezuela
Viet Nam
Zambie
Notes de la première séance plénière
10 mai 1999, 10h00 18h30
Point I/II de lordre du jour: Cérémonie douverture
1. M. Delmar Blasco, Secrétaire général de la Convention, souhaite la bienvenue aux participants. M. Jonathan A. Kusi donne lecture dun message de M. Federico Mayor Zaragoza, Directeur général de lUNESCO, dépositaire de la Convention sur les zones humides. Mme Maritta R. von Bieberstein Koch-Weser, Directeur général de lUICN-Union mondiale pour la nature, transmet les vux des quatre Organisations internationales partenaires de la Convention: BirdLife International, UICN-Union mondiale pour la nature, Wetlands International et WWF International et prononce un discours de politique générale.
2. Mme Elizabeth Odio Benito, deuxième Vice-présidente de la République et ministre de lEnvironnement et de lÉnergie du Costa Rica, prononce une allocution de bienvenue.
3. Les Prix Ramsar pour la conservation des zones humides sont remis par le Président du Costa Rica et la ministre de lEnvironnement et de lÉnergie. Le Prix spécial Évian qui accompagne le Prix Ramsar est remis par le Directeur général de la Société des eaux minérales dÉvian, M. Yves Buchsenschutz. Les lauréats des prix sont:
4. La 7e Session de la Conférence des Parties contractantes à la Convention de Ramsar est déclarée officiellement ouverte par M. Miguel Ángel Rodríguez E., Président de la République du Costa Rica.
Point III de lordre du jour: Adoption de lordre du jour
5. La Présidente du Comité permanent demande dobserver une minute de silence en hommage à M. Cyrille de Klemm, collègue estimé et gentilhomme hors du commun, décédé le 1er avril 1999. La Présidente rappelle le rôle consultatif précieux qui fut le sien, durant de nombreuses années, auprès de la Convention aux progrès de laquelle il a tant contribué. La Convention gardera en mémoire la grande sagesse et la clairvoyance de Cyrille de Klemm dont labsence sera cruellement ressentie.
6. Lordre du jour contenu dans le document Ramsar COP7 DOC.1 Rev.2 est adopté par consensus.
Point IV de lordre du jour: Règlement intérieur
7. Conformément à la Résolution VI.15 de la 6e Session de la Conférence des Parties contractantes, le Règlement intérieur révisé a été distribué dans le document Ramsar COP7 DOC.2. Après quelques commentaires et propositions damendement du Brésil, de la Chine, du Congo, de lÉgypte, de lInde, du Japon et de la République de Corée, le Règlement intérieur est adopté par consensus avec les modifications suivantes de larticle 1 et de larticle 56.
Article 1
Le présent Règlement intérieur sapplique à toutes les sessions de la Conférence des Parties contractantes à la Convention sur les zones humides dimportance internationale, particulièrement comme habitats des oiseaux deau (Ramsar, Iran, 1971) convoquées en application de larticle 6 de la Convention, sous réserve de son adoption par consensus au début de chaque session de la Conférence des Parties contractantes.
Article 56
Le présent Règlement intérieur entrera en vigueur dès son adoption.
Point V de lordre du jour: Élection du président et des vice-présidents
8. Sur recommandation du Comité de la Conférence, Mme Elizabeth Odio Benito, ministre de lEnvironnement et de lÉnergie du Costa Rica est élue présidente de la COP7, tandis que M. Kezimbira Miyingo, Ouganda et M. Veit Koester, Danemark, sont élus vice-présidents par acclamation.
9. Première intervention spéciale:
M. Franklin Chang Díaz, astronaute américano-costaricien, présente un exposé spécial sur «Leau vue de lespace».
10. Deuxième intervention spéciale:
Le Secrétaire général présente une nouvelle vidéo intitulée «La Convention de Ramsar sur les zones humides» et ajoute que des copies en français, en anglais ou en espagnol seront envoyées aux Parties contractantes dans les mois à venir.
Point VI de lordre du jour: Nomination du Comité de vérification des pouvoirs et de tout autre comité
11. Sur recommandation du Comité de la Conférence, lAustralie, le Canada, le Guatemala, la Mongolie, la République tchèque, la Suisse et le Togo sont élus, par consensus, membres du Comité de vérification des pouvoirs.
Point VII de lordre du jour: Admission des observateurs
12. Les observateurs énumérés à lAnnexe I du document COP7 DOC.3 sont admis par consensus.
13. LArgentine demande que soit versée au procès-verbal la réserve quelle émet à lendroit du UK Overseas Territories Conservation Forum.
Point VIII a) de lordre du jour: Rapport de la Présidente du Comité permanent
14. Mme Louise Lakos (Hongrie), Présidente du Comité permanent, présente son rapport sur les travaux du Comité permanent durant la période triennale écoulée.
Point VIII b) de lordre du jour: Rapport de la Présidente du Groupe dévaluation scientifique et technique (GEST)
15. En labsence de la Présidente du GEST, Mme Yaa Ntiamoa-Baidu, le membre du GEST représentant lAsie, M. Makoto Komoda (Japon), présente le rapport.
16. Troisième intervention spéciale:
Lord Enniskillen, Président de Lake Naivasha Riparian Association (Kenya), présente «Lhomme et les zones humides un lien vital».
Point IX de lordre du jour: Rapport du Secrétaire général
17. Le Secrétaire général présente son rapport sur les progrès de la Convention et les activités du Bureau Ramsar, secrétariat de la Convention, durant la période triennale écoulée.
18. Quatrième intervention spéciale:
Mme Yolanda Kakabadse, ministre de lEnvironnement de lÉquateur et Présidente de lUICN-Union mondiale pour la nature, donne lecture dun message du 13e Forum mondial sur la diversité biologique qui sest réuni du 7 au 9 mai 1999, à San José, juste avant louverture de la COP7 de Ramsar.
19. Cinquième intervention spéciale:
Mme Melissa Marín C., Amigos de la Tierra (Costa Rica), donne lecture dun message de la Réunion des organisations non gouvernementales, communautés locales et populations autochtones tenue à San José, juste avant louverture de la COP7 de Ramsar.
Notes de la deuxième séance plénière
11 mai 1999, 09h30 18h30
20. Sixième intervention spéciale:
M. Robert T. Watson, Directeur du Département de lEnvironnement à la Banque mondiale présente «Les efforts déployés par la Banque mondiale pour intégrer lenvironnement dans le processus de développement, en particulier les écosystèmes de zones humides».
Point X de lordre du jour: Examen de lapplication de la Convention dans chaque région
Examen de lapplication de la Convention en Afrique
21. Le Coordonnateur régional pour lAfrique au Bureau Ramsar présente le rapport de synthèse pour lAfrique.
22. Les délégués rendent hommage au gouvernement du Costa Rica qui a eu la générosité daccueillir la COP et le remercient de son hospitalité chaleureuse. Ils félicitent également le Bureau Ramsar du travail accompli pour préparer les documents, de son appui à lorganisation de la session et des fonds mobilisés pour financer la participation de certains délégués à la COP. Des remerciements sont en outre adressés au Coordonnateur régional pour son rapport exhaustif.
23. LAlgérie, lAllemagne (en capacité de Représentant régional pour lEurope de lOuest), lAutriche, le Bénin, le Burkina Faso, le Congo, la Côte dIvoire, le Gabon, le Ghana, la Guinée-Bissau, la Kalahari Conservation Society, le Kenya, Madagascar, le Mali, le Niger, lOuganda, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad, le Togo, la Tunisie, Wetlands International, le WWF et la Zambie, prennent la parole sur des questions telles que linscription de nouveaux sites Ramsar, limportance du soutien des bailleurs de fonds pour lapplication du Plan stratégique, limportance du Fonds Ramsar de petites subventions, le problème des espèces envahissantes, limportance des cours de formation, le non-versement des contributions par certaines Parties contractantes, les répercussions considérables des problèmes socio-politiques sur les zones humides et le rôle critique des ONG dans la région.
24. Plusieurs interventions soulignent la nécessité dapporter quelques modifications mineures au rapport de synthèse; ces commentaires figureront dans la version disponible sur le site Internet, ainsi que dans toutes les copies qui seront distribuées ultérieurement.
Examen de lapplication de la Convention en Europe de lEst et en Europe de lOuest
25. Le Coordonnateur régional pour lEurope au Bureau Ramsar présente le rapport de synthèse pour lEurope de lEst et lEurope de lOuest.
26. Sexprimant au nom du Secrétaire général, le Secrétaire général adjoint informe lassemblée que le Coordonnateur régional pour lEurope, M. Tim Jones, quittera le Bureau Ramsar à lissue de la COP; il le remercie pour les nombreuses années quil a consacrées avec dévouement à la Convention.
27. Septième intervention spéciale:
M. Bruno Julien, représentant de la Commission européenne, présente «La contribution de la protection des zones sensibles dans lUnion européenne à la Convention de Ramsar».
28. Les délégués rendent hommage au gouvernement du Costa Rica qui a eu la générosité daccueillir la COP et le remercient de son hospitalité chaleureuse. Ils remercient également le Bureau Ramsar du travail accompli pour préparer les documents et de lappui accordé à lorganisation de la session. De nombreux délégués remercient tout particulièrement M. Tim Jones pour le travail exceptionnel quil a accompli dans les deux régions pendant de nombreuses années et lui souhaitent plein succès dans sa future carrière.
29. LAutriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, lEspagne, la Fédération de Russie, la Finlande, la France, Monaco, la Norvège, le Portugal, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovénie, la Suède, la Suisse, lUkraine, Wetlands International et le WWF prennent la parole sur des questions telles que les nouveaux sites Ramsar, les engagements en matière de restauration des zones humides, limportance dadopter une approche plus régionale dans lélaboration des politiques sur les zones humides, limportance de la coopération bilatérale, la formulation des stratégies nationales, le retrait de sites Ramsar du Registre de Montreux et la sous-représentation des prairies semi-humides dans la Liste de Ramsar.
30. Plusieurs intervenants demandent que des modifications mineures soient apportées au rapport de synthèse, commentaires qui seront intégrés dans la version disponible sur le site Internet, ainsi que dans toute copie qui sera distribuée ultérieurement.
31. La Croatie et la Slovénie demandent que soit consignée leur opposition à linclusion du Rapport national de la République fédérale de Yougoslavie dans le rapport de synthèse compte tenu quil na pas encore été décidé si ce pays devait être considéré comme une Partie contractante à la Convention.
32. LEspagne informe lassemblée que le 7 mai, le Conseil des ministres du Gouvernement espagnol a accepté de proposer daccueillir la 8e Session de la Conférence des Parties en 2002.
33. Le Coordonnateur régional pour lEurope déclare que ce fut pour lui un privilège et un honneur que de collaborer avec la Convention et les Parties contractantes pendant de si nombreuses années et à divers titres. Il leur souhaite plein succès dans leurs activités futures en matière de conservation et dutilisation rationnelle des zones humides et les remercie de leurs aimables paroles.
34. Huitième intervention spéciale:
M. Geoffrey Howard, Coordonnateur de programme au Bureau régional de lUICN pour lAfrique de lEst, présente un document intitulé «Espèces envahissantes et zones humides».
Examen de lapplication de la Convention dans la Région néotropicale
35. Le Secrétaire général indique que la Coordonnatrice régionale pour la Région néotropicale, Mme Montserrat Carbonnell, a quitté le Bureau Ramsar à la fin de 1998; il la remercie de lexcellent travail accompli en faveur de la Convention. M. Néstor Windevoxhel occupe le poste de Conseiller spécial du Bureau pour la COP, et le Bureau exprime sa reconnaissance à lorganisation à laquelle il appartient, PROACTA/COSTAS, qui lautorise à assumer cette fonction.
36. Le Conseiller spécial pour la Région néotropicale présente le rapport de synthèse sur la Région néotropicale.
37. Neuvième intervention spéciale:
M. Dimas Arcia, Sous-administrateur général de lAutorité nationale panaméenne pour lenvironnement présente une initiative visant à créer à Panama un centre régional Ramsar détudes et de formation sur les zones humides pour lhémisphère occidental.
38. LArgentine, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, lÉquateur, le Honduras, la Jamaïque, le Nicaragua, lOrganisation des États américains, le Panama, le Pérou, le Suriname, la Trinité-et-Tobago, le Venezuela et le WWF interviennent sur un large éventail de questions, notamment: évaluation des plans nationaux sur les zones humides et leur mise en uvre; inscription de nouveaux sites Ramsar; adoption dune législation appropriée pour améliorer les stratégies de gestion des zones humides, encourager tous les pays des Caraïbes à adhérer à la Convention, faire linventaire des espèces envahissantes; et importance de linitiative Wetlands for the Future et du Fonds Ramsar de petites subventions en ce qui concerne le financement de la conservation des zones humides de la région.
39. Les intervenants remercient le gouvernement du Costa Rica daccueillir la COP7 et félicitent le Bureau Ramsar du travail accompli pour préparer les documents et de son rôle lors de lorganisation de la Conférence. Plusieurs délégués expriment leur sincère reconnaissance à Mme Montserrat Carbonnell pour ses travaux dans la Région néotropicale.
40. Dixième intervention spéciale:
M. Jorge Jiménez Ramón, Organización de Estudios Tropicales, présente le document «Conservation et utilisation durable des zones humides au Costa Rica».
41. Onzième intervention spéciale:
Mme Geke Faber, Secrétaire dÉtat des Pays-Bas à lAgriculture, à la Gestion de la nature et à la Pêche, intervient lors de la plénière.
Examen de lapplication de la Convention en Amérique du Nord
42. Le Secrétaire général adjoint de la Convention de Ramsar présente le rapport de synthèse sur lAmérique du Nord.
43. Au cours de leurs interventions, les délégués remercient le gouvernement du Costa Rica daccueillir la COP7 et félicitent le Bureau de Ramsar du travail accompli pour préparer les documents et pour son rôle lors de lorganisation de la Conférence, ainsi que le Secrétaire général adjoint, qui a préparé et soumis le rapport de synthèse.
44. Les Bahamas, Canards Illimités, le Mexique et les États-Unis dAmérique interviennent sur des questions telles que limportance du rôle joué par les ONG dans la restauration des zones humides de la région, le financement de léducation relative aux zones humides, le financement de la conservation des récifs coralliens et les travaux sur les espèces envahissantes.
Notes de la première séance plénière spéciale
11 mai 1999, 19h30 21h45
45. Le président de séance, M. Veit Koester, vice-président de la COP, ouvre la séance plénière spéciale en présentant le projet de résolution contenu dans le document DOC. 15.1, sur la répartition régionale dans le cadre de la Convention.
46. La Hongrie, Présidente du Comité permanent, rappelle les discussions qui ont eu lieu précédemment sur la question et qui sont évoquées dans les paragraphes 1 à 8 du projet de résolution contenu dans DOC. 15.1, ajoutant que les réunions régionales et le Comité permanent nayant pas trouvé de consensus sur certaines parties de la proposition, le Comité permanent a décidé de transmettre à la COP les passages interchangeables entre crochets. Elle attire lattention sur les propositions qui ont recueilli un consensus, à savoir le regroupement en six régions et un système proportionnel de représentation au Comité permanent qui, dans les conditions actuelles, aboutirait à un Comité de 13 membres plus les deux représentants des Parties hôtes de la COP. Elle indique que la majorité des membres du Comité permanent soutient l«Option 1» tandis que la République islamique dIran présente l«Option 2».
47. LIran souligne limportance dinstaurer une collaboration amicale entre les Parties contractantes et fait remarquer que toute solution à la question de la répartition régionale doit tenir compte de paramètres tels que la situation géographique et lopinion des Parties concernées. LOption 2 présentée par lIran est fondée sur une formule adoptée de longue date par le système des Nations Unies. LIran espère encore parvenir à une solution consensuelle et propose détablir un groupe de travail pour poursuivre la discussion.
48. Le président déclare que lobjectif de la séance est de déterminer sil existe de nouvelles propositions qui pourraient aboutir à un consensus. Il souhaite discuter, en premier lieu, des passages du projet de résolution contenu dans DOC. 15.1 qui ne figurent pas entre crochets.
49. LUruguay, avec lappui du Brésil et du Pérou, exprime les préoccupations de la Région néotropicale, à savoir que les critères proposés pour la composition proportionnelle du Comité permanent sont simplement quantitatifs, et propose dautres critères qui pourraient être plus pertinents (tels que les valeurs de diversité biologique, le nombre et la pertinence des sites Ramsar, la possibilité dinscrire de nouveaux sites). Il est proposé que, sans différer la décision de la COP, le GEST soit prié détudier des critères qualitatifs pour létablissement de groupes régionaux et de présenter les résultats de son étude à la COP8 de manière à ne pas modifier le projet de résolution contenu dans DOC. 15.1 pour le moment. Il est en outre proposé daccorder à la Région néotropicale un poste de suppléant au Comité permanent, en plus des deux membres (proposés) ayant le droit de vote afin de tenir compte des trois domaines biogéographiques de cette région.
50. La Hongrie fait remarquer que dans la dernière phrase du ¶19, les mots «et les pays en transition» ont disparu par inadvertance après «pays en développement» et doivent être remis.
51. Le président décide quà lexception de la proposition de la Région néotropicale qui souhaite se voir accorder un représentant suppléant et quen labsence de tout nouveau commentaire, les passages du projet de résolution contenu dans DOC. 15.1, qui ne sont pas entre crochets, sont approuvés par consensus. Il passe à la discussion de lOption 1, cest-à-dire du premier choix de ¶4 et ¶5 et annexe 1 et de lOption 2, cest-à-dire du deuxième choix de ¶4 et ¶5 et annexe 1.
52. LAllemagne, lUruguay et le Nicaragua appuient lOption 1, reposant sur des critères biogéographiques et la Région néotropicale demande que le nom du groupe 3, au ¶4 de lOption 1 soit remplacé par «Région néotropicale». La Malaisie, lIran, la Syrie et le Pakistan préfèrent lOption 2, conforme à la pratique de lOrganisation des Nations Unies (ONU) et demandent la constitution dun groupe de travail à composition non limitée, chargé de poursuivre la recherche dune solution consensuelle. Les États-Unis dAmérique, rappelant que des discussions consacrées à ce sujet depuis deux ans ont absorbé beaucoup de précieuses ressources sans le moindre progrès vers un consensus, demandent den terminer avec cette question. LAustralie, le Canada et la Norvège marquent fermement leur préférence pour lOption 1, estimant que si les critères politiques sont utiles à lONU, il convient de préférer les valeurs biogéographiques, écosystémiques et environnementales comme critères pour la Convention sur les zones humides. La Slovénie et lex-RY de Macédoine expriment également leur appui à lOption 1.
53. LAllemagne fait observer que, pour éviter de devoir procéder au premier vote de lhistoire de la Convention, il conviendrait de tenter une dernière fois de parvenir au consensus. La Convention a un travail important à réaliser et na plus de temps à perdre avec des questions de politique; lorganisation de la Convention ne devrait reposer que sur des bases environnementales et toutes les Parties devraient être autorisées à participer pleinement aux activités de Ramsar, sans quaucune delles ne soit tenue à lécart dune coopération pleine et entière. LAllemagne propose des amendements à lOption 1, ¶5, qui pourraient servir de base à un accord.
54. Le Venezuela déclare quà lissue de deux années de débat, il est inutile de poursuivre la discussion et demande un vote sur les Options 1 et 2; le Canada apporte des précisions sur la conduite du vote, en se fondant sur les articles 41 et 44 du Règlement intérieur. Conformément à larticle 40, qui demande que les Parties ne ménagent aucun effort pour parvenir à un consensus avant de procéder à un vote, lÉgypte et le Bangladesh proposent que lamendement soumis par lAllemagne fasse lobjet dune discussion informelle au sein dun groupe thématique; lArgentine, lIrlande et la Syrie conviennent que la proposition de lAllemagne mérite réflexion et demandent quon leur laisse un peu de temps pour réfléchir au moyen déviter le vote.
55. LIran demande instamment que dans le texte de lamendement proposé par lAllemagne, il soit indiqué que les groupes régionaux devraient avoir le droit dapprouver les requêtes des pays souhaitant faire partie de leurs régions respectives, et estime que cet amendement mérite dêtre amélioré. Israël est davis que les délégations qui demandent un compromis ne le souhaitent pas réellement mais veulent tout simplement éviter un vote en leur défaveur; ce pays se déclare en faveur dun vote sur lamendement de lAllemagne, suivi dun vote sur les Options 1 et 2.
Conclusions
56. Le président réitère que la COP7 doit prendre une décision sur la question de la régionalisation. En labsence dautres commentaires sur les passages du projet de résolution contenu dans DOC. 15.1 qui ne sont pas entre crochets, il considère que le consensus a été atteint, sauf en ce qui concerne la demande de la Région néotropicale qui souhaite se voir accorder un représentant suppléant.
57. Concernant les passages entre crochets, le président déclare quil nétablira pas de groupe de travail formel, étant donné que seules les Parties qui sont déjà favorables à lOption 2 ont demandé la création dun tel groupe pour approfondir la discussion. Les discussions informelles sont toujours autorisées et si elles devaient aboutir à de nouvelles solutions consensuelles avant jeudi matin 13 mai, il devrait en être informé.
58. Le président déclare que la discussion doit aboutir, jeudi matin, à une décision à propos de la répartition régionale. Sil y a compromis dici mercredi soir, la plénière en prendra acte avec satisfaction. Si ce nest pas le cas, la plénière se saisira de lOption 1, assortie ou non de lamendement proposé par lAllemagne et de lOption 2. La Conférence des Parties contractantes ayant déjà longuement discuté de cette question, le vote interviendra sans nouveau débat sur ces options.
59. Le président explique que, si les tentatives de compromis échouent, le vote principal portera sur le choix entre lOption 1 et lOption 2. Avant le scrutin, la COP votera pour savoir si lOption 1 doit comprendre lamendement du ¶5 proposé par lAllemagne, et si la proposition de la Région néotropicale concernant la nomination dun membre suppléant pour la région doit figurer au ¶6. Le président déclare que le nom qui figure au point 3, ¶4 de lOption 1 sera modifié sans vote pour redevenir «Région néotropicale».
60. Le Comité de la Conférence, lors de sa réunion du 12 mai 1999, prend acte des instructions données par le président en séance plénière.
Notes de la troisième séance plénière
12 mai 1999, 09h30 18h30
61. Douzième intervention spéciale:
Mme Deborah Moore, commissaire de la Commission mondiale sur les barrages présente le document intitulé «Protection des zones humides au 21e siècle: Ramsar et la Commission mondiale sur les barrages».
Examen de lapplication de la Convention en Océanie
62. Le Secrétaire général adjoint présente le rapport de synthèse pour la région Océanie et invite la Papouasie-Nouvelle-Guinée à le commenter.
63. Les délégués qui interviennent sur le rapport de synthèse remercient une fois encore le gouvernement du Costa Rica de son aimable hospitalité, le Bureau Ramsar pour la préparation des documents de la conférence, et le Secrétaire général adjoint pour sa présentation exhaustive.
64. LAustralie, lAustralian Wetland Alliance, le UK Overseas Territories Conservation Forum et le WWF interviennent sur des questions telles que linscription de nouveaux sites Ramsar, la nécessité de prendre des mesures plus vigoureuses pour inverser la destruction des zones humides, linquiétude que suscite le grand nombre de sites de la région qui mériteraient dêtre inscrits au Registre de Montreux, la nécessité dutiliser le Fonds de petites subventions et dautres sources pour financer des projets en vue de mettre en uvre la Convention dans certains pays, lutilité de favoriser ladhésion des petits États insulaires à la Convention, lurgence détablir des contacts avec les territoires administrés par certaines Parties contractantes extérieures à la région et la nécessité de munir tous les sites Ramsar de plans de gestion.
65. Treizième intervention spéciale:
Mme Barbara Di Giovanni, du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, transmet à la COP7 un message spécial de M. Hamdallah Zedan, secrétaire exécutif par intérim de la Convention sur la diversité biologique.
Examen de lapplication de la Convention dans la région Asie
66. La Coordonnatrice régionale pour lAsie auprès du Bureau Ramsar présente le rapport de synthèse pour la région Asie.
67. Les délégués interviennent pour remercier chaleureusement le gouvernement du Costa Rica daccueillir et davoir contribué à organiser la COP7. Ils se félicitent également des efforts déployés par le Bureau Ramsar lors des préparatifs de la COP7 et félicitent chaleureusement la Coordonnatrice régionale pour son excellente présentation.
68. Le Bangladesh, la Chine, Fujimae Association et Japan Wetland Action Network, lInde, lIndonésie, lInstitute for Global Environment Strategies, lIran, Israël, le Japon, la Malaisie, la Mongolie, le Népal, le Pakistan, les Philippines, la République arabe syrienne, la République de Corée, la Thaïlande, Wild Bird Society of Japan et le WWF interviennent sur des questions telles que linscription de nouveaux sites Ramsar, lurgence de reconnaître limportance vitale sur les plans écologique et économique des zones humides intertidales de la région, la pression exercée par la population et les projets de développement sur les zones humides asiatiques, le rôle vital que les ONG et le grand public peuvent jouer pour éviter la destruction de zones humides, la nécessité de redoubler defforts afin de favoriser ladhésion à la Convention.
69. Plusieurs intervenants demandent que de légères modifications soient apportées au rapport de synthèse et leurs remarques figureront dans la version Internet du document ainsi que dans tous les exemplaires distribués à lavenir.
70. Le Pakistan et la Syrie sopposent à linclusion dIsraël dans le rapport de synthèse de la région Asie puisque la question de lappartenance dIsraël à cette région na pas encore fait lobjet dun accord.
71. En réponse à lobservation du Pakistan, Israël renvoie lassemblée au document Ramsar DOC. 31 indiquant quIsraël fait et continuera de faire partie de la région Asie tant quune décision contraire naura pas été prise par la COP7.
72. Le vice-président, le ministre Kezimbira Miyingo de lOuganda, ouvre la séance de laprès-midi de la troisième séance plénière.
73. Quatorzième intervention spéciale:
Le ministre Miguel Eduardo Araujo, dEl Salvador, fait une intervention spéciale sur «Les zones humides et le développement durable en Amérique centrale».
74. Quinzième intervention spéciale:
Mme Eva Velasquez présente la «Déclaration des peuples dAmérique centrale sur les zones humides» avec des recommandations à ladresse de la Convention.
Point XI de lordre du jour: Questions découlant des résolutions et recommandations de sessions précédentes de la Conférence des Parties contractantes
75. Le Secrétaire général adjoint présente le document DOC. 13.3 et le projet de résolution contenu dans DOC. 15.12. Le Pérou, le Danemark, la Grèce, le Royaume-Uni, la Côte dIvoire, BirdLife International, le WWF, la Belgique et lAutriche interviennent. La Grèce exprime sa gratitude pour la contribution de la Convention de Ramsar et du mécanisme du Registre de Montreux qui lui ont permis daméliorer considérablement sa politique de conservation et de gestion de la nature.
Point XII de lordre du jour: Introduction du Plan de travail de la Convention et du budget du Bureau 2000-2002
76. Concernant le document DOC. 14 Annexe 1, le Secrétaire général adjoint indique que le Plan de travail intéresse la Convention et non pas seulement le Bureau. Après avoir analysé les Rapports nationaux, le Bureau a suggéré des objectifs de mise en uvre à réaliser dici à la COP8.
77. Le Secrétaire général présente le document DOC. 14 sur le budget 2000-2002 et signale que le Comité permanent propose une augmentation de 5% pour 2000, 2% pour 2001 et 2% pour 2002. Il rappelle laugmentation proposée à CHF 1000 pour les cotisations minimales. Il ajoute que Ramsar est peut-être la seule Convention qui demande à la Partie contractante hôte dassumer les frais de sa COP; le Costa Rica est le premier pays en développement qui ait eu le courage daccueillir une Conférence des Parties, mais la difficulté extrême de mobiliser les fonds nécessaires est décourageante pour lavenir. Les droits dinscription de USD 100 pour la Conférence ont aidé le pays hôte à couvrir ses dépenses et plusieurs Parties et organismes ont versé des contributions volontaires.
78. Les États-Unis dAmérique, qui président le Sous-groupe des finances du Comité permanent, énumèrent les décisions douloureuses qui ont dû être prises pour parvenir au budget proposé par le Comité permanent. Bien que toutes les Parties contractantes souhaitent une augmentation importante du budget central, il sera nécessaire de rechercher des solutions novatrices dans ces temps difficiles. Il prie instamment les Parties contractantes dadopter le budget proposé par le Comité permanent.
79. Le WWF, la Norvège, BirdLife International, le Venezuela, le Ghana, la Kalahari Conservation Society, la Belgique et le Royaume-Uni estiment que laugmentation proposée est faible compte tenu du travail quil reste à accomplir.
80. Le Canada et lAllemagne font remarquer que des augmentations de contribution aux organisations internationales se traduisent souvent par des coupes dans les programmes nationaux. Le Brésil et lAutriche appuient la proposition du Comité permanent.
Point XIII de lordre du jour: Examen des propositions de résolutions et recommandations non couvertes par les Séances techniques
81. La séance plénière examine les projets de résolutions et de recommandations contenus dans les documents DOC.15.2 à DOC.15.5, DOC15.12, DOC.15.14, DOC.15.18 et DOC.15.22 à DOC.15.24, définit le degré de consensus pour chaque projet et reçoit des propositions damendements.
Point XIV de lordre du jour: Rapport du Comité de vérification des pouvoirs
82. Le Guatemala (M. Oscar Lara), président du Comité, présente le rapport qui est approuvé par la plénière (voir page XX). LAustralie fait remarquer que la Belgique et El Salvador ont remis tardivement leurs pouvoirs et ceux-ci sont acceptés par la plénière.
13 mai 1999, 09h00 13h00
83. Le président, M. Veit Koester, ouvre la deuxième séance plénière spéciale sur la discussion du projet de résolution contenu dans DOC. 15.1 traitant de la répartition régionale et rappelle que lors de la première séance plénière spéciale qui sest déroulée mardi 11 mai, il a été convenu que les paragraphes qui nétaient pas entre crochets faisaient lobjet dun consensus, étant entendu que le changement de nom apporté au point 3 du ¶4 était acceptable pour tout le monde. La seule exception était la proposition de la Région néotropicale de modifier le ¶6. La séance plénière a également décidé de ne pas créer de groupe de travail formel puisquaucune proposition pouvant aboutir à un consensus navait été soumise, mais quelle accueillerait avec satisfaction tout consensus qui pourrait intervenir avant la séance du 13 mai. Elle a décidé de régler la question des Options 1 et 2, de lamendement à lOption 1 proposé par lAllemagne et de la proposition de la Région néotropicale concernant le ¶6 et que le débat sur cette question ne serait pas prolongé.
84. Le président annonce que la Région néotropicale a retiré sa proposition concernant le ¶6. En labsence de consensus sur les passages entre crochets, le vote interviendra et le président explique en détails la procédure qui sera suivie, conformément au Règlement intérieur. Le scrutin se déroulera dans lordre suivant: 1) la proposition de lAllemagne concernant lOption 1; 2) lOption 1 avec ou sans la modification proposée par lAllemagne; et 3) lOption 2. Le président rappelle que lOption 1 se compose du premier choix, entre crochets, pour les ¶4 et ¶5 et lannexe 1 et que lOption 2 se compose du deuxième choix pour les ¶4 et ¶5 et la proposition iranienne pour lannexe 1.
85. Le président indique que les pouvoirs des 106 Parties contractantes ont été approuvés, que celles-ci sont donc habilitées à voter et que le quorum nécessaire est atteint. Avant chaque scrutin, chaque délégation qui le désirera disposera de deux minutes pour expliquer son intention de vote, sans discuter de la question; aucune interruption ne sera autorisée pendant la durée du scrutin, sauf si elle porte sur des motions dordre concernant le scrutin lui-même.
86. Le Comité de la Conférence a adopté cette procédure, ainsi que lordre du scrutin, lors de sa réunion du 13 mai.
87. La Syrie demande ce quest devenu lamendement à lOption 1 quelle a proposé et déposé auprès du secrétariat tôt ce matin, et demande que le temps imparti à chaque Partie désirant expliquer son intention de vote ne soit pas limité à deux minutes.
88. Le président répond que le Comité de la Conférence a examiné la proposition de la Syrie, mais que cette proposition nayant pas fait lobjet dun consensus, il a été décidé, conformément à la décision de la première séance spéciale, de ne pas linclure dans la liste des questions à examiner et à mettre aux voix. Il offre de faire preuve de souplesse et de permettre aux délégations dexpliquer en détails leurs intentions de vote, tout en se réservant le droit daccélérer le processus si nécessaire.
89. Le président propose de lire à haute voix la proposition de la Syrie ou de la projeter sur écran afin déviter des frais de distribution, sans pour autant revenir sur la décision de ne pas lexaminer. La Syrie insiste pour que lamendement quelle propose soit distribué pour que tous les participants aient assez de temps pour lexaminer en détail.
90. Le Venezuela, lIran et lAlgérie déclarent quils préfèrent examiner en détail la proposition de la Syrie et contestent la décision du président de ne pas la prendre en considération. Le président décide de suspendre la séance et demande au secrétariat de photocopier et de distribuer, à toutes les délégations, la proposition syrienne. Le président suspend la séance pendant 15 minutes à cet effet.
91. La séance reprend et la Syrie présente sa proposition comme une tentative de compromis à ce qui est décrit comme une erreur du Comité permanent et du Bureau, qui doit à présent être corrigée. La présence dIsraël dans la région Asie paralyserait lapplication de la Convention dans cette région. La Syrie demande que sa proposition soit étudiée au même titre que les autres propositions déjà à lexamen. La proposition de la Syrie prévoit de retirer Israël de la liste des pays de la région Asie et de lajouter à la région Europe dans lannexe à lOption 1.
92. Le président réitère la décision prise lors de la séance plénière du mardi, à savoir quaucune nouvelle proposition ne sera prise en compte à moins quil ny ait un consensus. La Malaisie, le Pakistan, le Maroc, lAlgérie, lIndonésie, le Venezuela, la Jordanie, le Niger et lIran demandent que la proposition de la Syrie soit prise en compte, tandis que lAllemagne et le Canada demandent au président de sen tenir à la décision prise en plénière le mardi soir. Le président décide de procéder à un vote pour déterminer si la plénière souhaite revenir sur sa décision concernant la proposition de la Syrie.
93. Le président entame la procédure de vote pour déterminer si la proposition de la Syrie doit être examinée. Soulevant un point dordre, la Syrie demande un vote au scrutin secret, conformément à larticle 46. Le président procède à un vote pour déterminer sil convient ou non de voter au scrutin secret. Résultat du vote, 37 Parties votent pour, 53 votent contre, et 10 sabstiennent.
94. Le président reprend la procédure de vote pour savoir sil convient ou non de prendre en compte la proposition de la Syrie et donne la parole à plusieurs délégués qui expliquent brièvement leurs intentions de vote. La Malaisie fait observer que toutes les voies du consensus nont pas été explorées et quil est inopportun que la COP7 impose une décision à ce sujet qui créera un dangereux précédent et naura pas seulement pour conséquence de diviser mais mettra également la région Asie dans limpossibilité de se réunir. Le représentant de la Syrie estime que la procédure suivie par la Convention est une erreur et mène la Convention dans une impasse; il ajoute que le résultat dun vote naura aucune importance. Cest le fait de procéder à un vote qui divisera les Parties et la Convention, dans son ensemble, y perdra.
95. Le président reprend la procédure de vote. Soulevant un point dordre, la Syrie demande que lon procède à un vote par appel nominal. Il est donc procédé à un vote par appel nominal en suivant lordre alphabétique anglais, et en commençant par la Belgique dont le nom est tiré au hasard. Le résultat du vote sur lopportunité de tenir compte de la proposition de la Syrie est le suivant: 22 Parties votent pour, 46 Parties votent contre, 35 Parties sabstiennent et 3 Parties ne participent pas. Le président conclut, en conséquence, que la plénière ne considérera pas la proposition de la Syrie. Il remercie toutes les délégations, y compris celle de la Syrie, pour leur coopération et leur compréhension.
96. Le délégué iranien déclare que, pour faciliter la procédure, il retire le ¶5 de sa proposition.
97. Le président demande de passer au ¶5 de lOption 1 proposé mardi par lAllemagne. En labsence de toute objection, les amendements sont adoptés par consensus.
98. Le président demande sil serait possible de parvenir à une décision par consensus sur lOption 1 amendée.
99. LIran souligne les efforts quil a déployés récemment, notamment avec lAllemagne et la Syrie, pour parvenir à une solution de compromis et ajoute que ce compromis a effectivement été trouvé mais que tous les efforts ont été bloqués par une seule Partie contractante, ce qui a entraîné un bouleversement au sein de la famille Ramsar. LIran déclare que sa délégation est consciente que de nombreuses Parties, comme mentionné durant la séance plénière spéciale de mardi, préfèrent lOption 1 et remercie toutes celles qui ont soutenu lOption 2. Il retire le ¶4 et lannexe, expliquant quil le fait pour accélérer les travaux de la plénière. Il remercie les Parties contractantes qui ont participé aux consultations et regrette que la Convention nait pas retenu cette solution.
100. Le président annonce que le projet de résolution contenu dans DOC. 15.1, modifié, est adopté par consensus et que cette question ne sera plus examinée durant la COP7. Il poursuit en expliquant que lundi 17 mai et mardi 18 mai, les autres projets de résolutions seront présentés à la COP7 pour adoption. Le président remercie lIran pour son geste et appelle toutes les Parties à continuer de collaborer pleinement à lavenir. Il donne la parole aux délégués pour des commentaires de conclusion.
101. La délégation iranienne déclare quelle ne sest pas opposée à lOption 1 afin de ne pas nuire au consensus. Elle regrette que la question ait été résolue de la sorte et affirme que la manière dont la COP7 a imposé un membre à un groupe régional est sans précédent dans les autres organisations. LIran estime que le secrétariat a fait une grave erreur en assignant Israël à la région Asie, transposant ainsi la crise du Moyen-Orient au sein même de la Convention. Cette décision remet en question le succès de la Réunion régionale panasiatique, en février 1999, et lIran prédit quà lavenir, de nombreux problèmes surgiront, paralysant notamment les réunions et programmes relatifs à la région Asie. LIran ajoute que cette décision imposée crée un précédent qui pourrait, ultérieurement, toucher dautres groupes régionaux. Compte tenu des conséquences politiques de la présence dIsraël dans le groupe de la région Asie, la Convention va se trouver face à des enjeux majeurs dans cette région.
102. LIrlande exprime sa profonde gratitude au président pour la manière équitable, patiente, professionnelle et courtoise dont il a conduit les débats sur cette question délicate et ajoute que cest une chance davoir un tel président.
103. LÉgypte souhaite verser au procès-verbal, que ce résultat ne doit pas être considéré comme un précédent pour dautres forums et ne sapplique quà la présente Convention. LÉgypte se déclare également convaincue que la composition de tout groupe régional doit refléter le plein accord des membres de ce groupe.
104. Le représentant dIsraël déclare quil sabstient de commenter les déclarations de lIran et de la Syrie et donne lecture dune déclaration à verser au procès-verbal: «Israël souhaite informer officiellement la Conférence des Parties quil demande, sur la base du ¶5 de la résolution qui vient dêtre adoptée, de participer temporairement au sein de la région Europe, définie à lannexe 1, tout en restant membre de sa propre région géographique, lAsie, définie dans la même annexe. Si la requête est acceptée, Israël préfère déployer ses efforts de conservation dans le contexte européen».
105. La Syrie estime que la décision de la COP7 complique le problème au lieu de le résoudre. La Syrie décrit la procédure comme une tentative dimposer quelque chose à dautres contre leur gré et souhaite se dissocier de cette décision consensuelle, affirmant que consensus nest pas synonyme dunanimité. La Syrie tient le secrétariat pour responsable du problème et laccuse de persister dans son erreur commise lorsque le secrétariat a invité Israël à participer à la Réunion panasiatique tenue à Manille en février 1999.
106. Le président, prend note des blâmes exprimés à lencontre du Bureau dans plusieurs déclarations et fait observer que les personnes qui travaillent au secrétariat ont aussi le droit dêtre traitées avec respect. Il offre alors au Secrétaire général la possibilité de réagir. Le Secrétaire général fait remarquer que le personnel du secrétariat est humain et a droit à lerreur; la décision dassigner Israël à la région Asie a été prise dans un but administratif, pour des motifs géographiques et non politiques. Le Bureau aurait peut-être dû, exceptionnellement, consulter le Comité permanent avant de prendre cette décision. Le Secrétaire général sexcuse, reconnaît quune erreur a pu être commise et ajoute que la décision du Bureau, quelle quelle eût été, aurait pu être contestée.
107. Résumant la discussion, le président indique que le projet de résolution contenu dans DOC. 15.1 est maintenant adopté intégralement par consensus, tel que modifié. [Note: cette résolution est publiée sous la cote Résolution VII.1].
Notes de la quatrième séance plénière
17 mai 1999, 09h30 18h00
Point XV de lordre du jour: Rapports et recommandations des séances techniques
108. Le Secrétaire général adjoint rend compte des cinq séances techniques qui ont eu lieu les 13, 14 et 15 mai et qui ont examiné 13 des 32 projets de résolutions distribués aux Parties contractantes avant la session.
Point XVI de lordre du jour: Nomination des membres du Groupe dévaluation scientifique et technique (GEST)
109. La séance plénière examine le projet de résolution contenu dans DOC. 15.2 Rev.1. Des amendements sont proposés par lUruguay (sexprimant au nom de la Région néotropicale), la Norvège et le Canada.
110. Le président, M. Veit Koester, ouvre la discussion sur la nomination du Président du GEST. Après des interventions du Venezuela, de la Suède et de lArgentine, il est convenu, par consensus, que le Président sera élu par les membres du GEST.
111. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15.2 Rev.1 est adopté par consensus avec ses amendements.
Point XVII de lordre du jour: Adoption des résolutions et recommandations de la Conférence
112. Le président demande à lAssemblée dexaminer le projet de résolution contenu dans DOC. 15.33 et le document DOC. 14 connexe, sur le Plan de travail. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15.33 est adopté par consensus.
113. Le Secrétaire général présente le projet de résolution contenu dans DOC. 15.34 sur le budget. Il rappelle aux délégués quun groupe de contact informel sur les questions budgétaires, présidé par lIrlande, a été établi durant la Conférence sur proposition du Kenya. LIrlande prie lassemblée de prendre en considération la proposition qui se trouve dans le document de travail, faite par la majorité des membres du Groupe de contact et portant sur une augmentation de 5% pour chacune des trois années à venir. Le président demande à lIrlande de confirmer que le document de travail est bien une proposition formelle, ce quelle fait.
114. LUruguay, sexprimant au nom de la Région néotropicale, se déclare en faveur de la contribution annuelle minimale de CHF 1000 proposée dans le projet de résolution contenu dans DOC. 15.34 et le président constate que cette question fait lobjet dun consensus.
115. Plusieurs Parties contractantes expriment leur soutien à la proposition du groupe de contact, à savoir, la Suède, le Royaume-Uni, lEspagne, le Kenya, la Belgique, la Grèce, la Suisse, lÉgypte, les Philippines, la Slovénie et le Danemark.
116. LAllemagne, lUruguay (sexprimant au nom de la Région néotropicale), la Syrie, les Pays-Bas, le Canada, le Brésil et les États-Unis dAmérique interviennent tour à tour pour appuyer la proposition du Comité permanent, contenue dans DOC. 14 et le projet de résolution contenu dans DOC. 15.34.
117. LAustralie demande des précisions concernant plusieurs questions relatives au budget, ajoutant quelle examine son appui à la proposition du Comité permanent et lintervention de lAutriche concernant les effets de la proposition de lIrlande sur le FPS est considérée neutre.
118. La Syrie soutient la proposition relative à la contribution minimum mais émet des réserves à propos de lutilisation sélective du barème de lONU dans le contexte du document DOC. 14. Compte tenu que, plus tôt dans la procédure, des objections ont été soulevées à propos de lusage du système de lONU, dans le contexte des documents Ramsar portant sur la répartition régionale, et soutenues par plusieurs Parties contractantes, la Syrie estime quil y a deux poids, deux mesures.
119. Suite à une proposition du Venezuela, le président recommande une interruption de séance pour tenter de trouver un consensus sur le budget. Il propose de réunir, durant le déjeuner, un groupe de contact à participation non limitée, présidé par lIrlande et formé de lAllemagne, de lAustralie, du Brésil, de lÉgypte, des Philippines et de la Slovénie, représentant une couverture régionale convenable et reflétant la large gamme des opinions exprimées dans les interventions. Il ajoute, toutefois, que toutes les Parties contractantes peuvent y assister.
120. Seizième intervention spéciale:
Madame Dominique Voynet, ministre de lAménagement du territoire et de lEnvironnement, France, sadresse à la séance plénière.
121. LIrlande, dans son rapport sur la réunion du groupe de contact qui a eu lieu durant le déjeuner, déclare que si la formule 5-5-5% daugmentation a reçu un certain appui, elle a également fait lobjet dune opposition marquée et le compromis suivant a été trouvé sur la base de loption 5-2-2% daugmentation: la contribution de chaque Partie contractante à ce budget sera conforme au barème des quotes-parts applicable aux contributions versées par les États Membres au budget des Nations Unies, approuvé par lAssemblée générale des Nations Unies pour lan 2000 (Annexe II) et qui doit encore être approuvé pour 2001 et 2002, sauf pour les Parties contractantes dont les contributions annuelles au budget de la Convention seraient inférieures à CHF 1000 en cas dapplication du barème des Nations Unies; dans leur cas, la contribution annuelle sera fixée à CHF 1000. La différence entre la quote-part conforme au barème des contributions des Nations Unies et le seuil minimum de CHF 1000 servira à financer le poste de responsable de laide au développement au Bureau Ramsar. La quote-part des autres Parties contractantes sera définie conformément au barème des contributions des Nations Unies comme lindique aussi lAnnexe II. Le Bureau est chargé, dans la limite des ressources humaines et financières disponibles, dentreprendre de réunir les ressources supplémentaires nécessaires à la création du poste de responsable de laide au développement au sein du secrétariat, dans le but de mobiliser des ressources pour faciliter lapplication de la Convention dans les pays en développement et en transition.
122. La Syrie soulève des questions quant à lutilisation des fonds de la Convention à des fins bureaucratiques plutôt que dans les régions et le Secrétaire général explique en détail lutlisation du budget central pour le fonctionnement du secrétariat et le financement additionnel des projets. Le WWF soulève des questions quant aux changements apportés dans le budget concernant les pays en développement plutôt que les pays développés.
123. Le Secrétaire général se félicite de cette solution de compromis mais souhaite consigner dans le rapport que le Bureau ne peut pas garantir quil pourra recruter un responsable de laide au développement avec le montant dont il est question. LOuganda suggère de donner instruction au Bureau de recruter un responsable de laide au développement, au lieu de le prier de le faire.
124. Le Kenya désire que lon consigne son impression que les Parties qui se sont déjà acquittées de leurs contributions pour plusieurs années et qui doivent verser des contributions supplémentaires en raison du minimum de CHF 1000 nouvellement adopté, pourraient avoir des problèmes, mais accepte toutefois de le faire dans lintérêt de la Convention.
125. Ladoption du projet de résolution contenu dans DOC. 15.34 est repoussée pour laisser le temps au Secrétaire général de fournir le texte de la formule de compromis 5-2-2 proposée par lIrlande et des suggestions concernant le recrutement dun responsable de laide au développement, mais le reste du projet de résolution est adopté.
126. La séance continue sous la conduite de la présidente de la COP7. Les projets de résolutions et de recommandations suivants sont adoptés par consensus: DOC. 15.3 concernant le partenariat; DOC. 15.4 concernant la synergie avec dautres conventions; DOC. 15.5 sur le Fonds Ramsar de petites subventions; Doc. 15.6 sur les Politiques nationales pour les zones humides; DOC. 15.7 sur létude des lois et des institutions; DOC. 15.9 sur le Programme dinformation de la Convention; DOC. 15.10 sur lévaluation des risques pour les zones humides; et DOC. 15.11 sur le Cadre stratégique pour la Liste de Ramsar. Le projet de résolution contenu dans DOC.15.8 sur les communautés locales et les populations autochtones est adopté par consensus et il est pris note de la déclaration du Chili concernant les paragraphes 4 et 12, à savoir que la participation des communautés locales et des populations autochtones aux activités conçues au niveau national devrait sinscrire dans le cadre de stratégies nationales pour les zones humides et que la priorité devrait être donnée à leur participation aux Comités nationaux pour les zones humides.
127. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15.12 sur les sites Ramsar est présenté par le Bureau.
128. Au total, 17 pays annoncent linscription de nouveaux sites Ramsar; ils sont mentionnés dans le projet de résolution.
129. Le Chili remet en question lobjectif de 75% des sites Ramsar dotés dun plan de gestion, mentionné dans le paragraphe 19, et estime que 50% serait un chiffre plus réaliste; étant donné que le chiffre actuel est de 44% et que le Plan de travail adopté demande aussi 75%, il est conseillé de conserver le pourcentage visé. Le Chili accepte la proposition dorigine mais demande que la réserve quil a émise soit consignée.
130. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15.12 et comprenant DOC.15.12.1, est adopté par consensus. La Grèce apporte des précisions sur les efforts quelle a récemment déployés pour appliquer les précédentes recommandations de la Conférence des Parties contractantes concernant les sites inscrits au Registre de Montreux; DOC.15.12.1 prévoit le retrait de trois dentre eux. BirdLife International et le WWF International se félicitent de lusage ouvert et constructif du Registre de Montreux par le Gouvernement grec.
131. Le projet de résolution contenu dans Doc. 15.14 est adopté par consensus, avec les amendements proposés par lUICN et parrainés par lAustralie et la Norvège, et avec les amendements de lEspagne, des États-Unis dAmérique et du Venezuela.
132. Le WWF offre une contribution de CHF 30 000 pour la période triennale à venir et un soutien bilatéral à dautres projets du Fonds de petites subventions satisfaisant aux objectifs de sa Campagne «Eaux vives».
Notes de la cinquième séance plénière
18 mai 1999, 09h30 18h00
133. Dix-septième intervention spéciale:
Madame Ivonne Higuero prononce une déclaration au nom du Programme des Nations Unies pour lenvironnement (PNUE).
Point XVII de lordre du jour (suite):
134. La séance plénière examine les projets de résolutions et recommandations contenus dans DOC.15.15 à DOC.15.19, DOC.15.21 à DOC.15.25, DOC.15.28 à DOC.15.30 et DOC.15.32 qui sont adoptés par consensus, avec des amendements dans certains cas. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15.34, portant sur le budget est adopté par consensus avec la proposition de la Mauritanie, appuyée par lAlgérie, de réaffecter les fonds qui iraient normalement au Fonds de petites subventions au financement du poste de Responsable de laide au développement. Le projet de résolution contenu dans DOC.15.35, remerciant le pays hôte, est adopté par acclamation.
135. Le projet de résolution contenu dans DOC.15.20 [Résolution VII.19]est adopté par consensus, avec les amendements proposés par la Nouvelle-Zélande, lInde, le FEM, les Philippines et lÉquateur. La Turquie demande à verser la déclaration suivante au compte rendu: «Depuis son adhésion à la Convention de Ramsar, la Turquie a dûment veillé à appliquer les principes de conservation et dutilisation rationnelle des zones humides. La Turquie sest également attachée à favoriser la coopération internationale dans ses délibérations relatives à la mise en uvre de la Convention.
«Toutefois, la délégation turque souhaite attirer lattention des délégations distinguées qui prennent part à cette auguste assemblée, sur son intervention dont une copie écrite a déjà été communiquée au secrétariat, concernant les documents COP7 DOC.15.20 et les références aux documents COP7 DOC.20.1 et 20.2, faites dans le document précité. Dans ce contexte, les questions mentionnées dans la dernière partie du paragraphe 8 du préambule et dans lAnnexe 1, sections 1.1 (b), 2.1.1, 2.1.2 et points 2 et 3, ainsi que le titre de lencadré de la page 10 dans lequel les points précités sont placés, qui concernent les bassins hydrographiques transfrontières et /ou les cours deau transfrontières, sont à la fois hors de propos et controversées du point de vue du contexte et des obligations de la Convention de Ramsar.
«En outre, la délégation turque ne peut comprendre comment certaines hypothèses, concernant 1.1 (b), pages 5 et 6 du document DOC.15.20, ont pu être faites sans avoir été portées à lattention de toutes les Parties contractantes dans le souci de discuter de manière approfondie des questions concernées. En conséquence, la Résolution N°20 ne sera pas considérée par la Turquie comme un instrument juridiquement contraignant pour ce qui est de tous les points susmentionnés.
«La délégation turque demande au secrétariat de verser cette déclaration au compte rendu et de traduire dûment les réserves exprimées dans tous les documents pertinents de la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes à la Convention de Ramsar.»
LInde sassocie pleinement à la déclaration de la Turquie.
136. Le projet de résolution contenu dans DOC.15.26 et maintenant fusionné avec DOC.15.27, est adopté par consensus tel quamendé. Suite à ces amendements, le projet de résolution contenu dans DOC.15.12 est à nouveau modifié et les amendements sont adoptés par consensus.
137. Le projet de résolution contenu dans DOC. 15. 36 sur le «Statut de la Yougoslavie à la Convention de Ramsar» est adopté par consensus, étant précisé que lUruguay ne parraine plus la résolution et que le Nicaragua se joint aux Parties qui parrainent le projet. Faisant remarquer labsence de la République fédérale de Yougoslavie à la présente session, la Fédération de Russie, lInde, la Chine et lArménie demandent quil soit pris note quelles se dissocient de la décision qui, à leur avis na aucune utilité pratique et répond à des motifs politiques. Comme la Zambie et lAlgérie, ces pays déclarent quen cas de vote concernant cette décision, ils sabstiendront.
Point XVIII de lordre du jour: Élection des Parties contractantes qui siégeront au Comité permanent
138. Le Ghana, la Malaisie, la Hongrie, lAllemagne, les États-Unis dAmérique, lUruguay et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, sexprimant au nom de leurs régions respectives proposent le Togo, lAlgérie, lOuganda, lInde, le Japon, la Norvège, la République slovaque, la France, lArménie, le Mexique, lArgentine, la Trinité-et-Tobago et lAustralie pour siéger au Comité permanent durant la prochaine période triennale. Ces pays sont élus par acclamation, avec le Costa Rica en sa qualité dhôte de la session précédente de la Conférence des Parties contractantes.
Point XIX de lordre du jour: Date et lieu de réunion de la prochaine session ordinaire de la Conférence des Parties contractantes
139. Suite au document DOC.22 et à loffre officielle de lEspagne dorganiser la COP8, annoncée durant la séance plénière du 11 mai, notant quaucune autre invitation officielle na été faite, la Conférence des Parties contractantes accepte loffre de lEspagne par acclamation. La présidente ajoute que lEspagne est désormais membre ayant droit de vote du Comité permanent, en sa qualité dhôte de la prochaine session de la Conférence des Parties contractantes.
Point XX de lordre du jour: Divers
140. Aucune autre question nest soulevée.
Point XXI de lordre du jour: Adoption du Rapport de la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes
141. Le Secrétaire général présente le rapport de la Conférence en faisant remarquer que le comité de la Conférence a décidé de présenter un rapport abrégé par rapport aux précédentes sessions. Le rapport est adopté par consensus tel que modifié.
142. Dix-huitième intervention spéciale:
LUICN présente deux peintures murales réalisées durant le temps de la session par six peintres traditionnels du lac Nicaragua. La présidente remet aux peintres des certificats dappréciation.
Point XXII de lordre du jour: Clôture de la session
143. Des discours de clôture sont prononcés par le Secrétaire général mais aussi par lAustralie, les États-Unis dAmérique, le Maroc, la Malaisie, lAutriche et lUruguay au nom de leurs régions respectives, par BirdLife International au nom des Organisations internationales partenaires, par japan Wetlands Action Network, au nom des ONG nationales et par Louise Lakos qui quitte la présidence du Comité permanent. La présidente de la session, Mme Elizabeth Odio Benido, après avoir fait une déclaration au nom du gouvernement du Costa Rica, prononce la clôture de la 7e session de la Conférence des Parties contractantes.
Rapport du Comité de vérification des pouvoirs
(adopté par la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes, 12 mai 1999)
1. LArticle 19 du Règlement intérieur institue un Comité de vérification des pouvoirs se composant dune Partie contractante de chaque région Ramsar. Le Comité est élu à la première séance de chaque session ordinaire sur proposition du Comité de la Conférence et chargé dexaminer les pouvoirs puis de présenter son rapport, pour approbation, à la Conférence des Parties contractantes.
2. La Conférence a élu les membres suivants au Comité de vérification des pouvoirs: Australie (M. Daniel Tehan), Canada (M. Ed Wiken), Guatemala (M. Oscar Lara), Mongolie (M. Bandiin Ganbaatar), République tchèque (M. Petr Roth), Suisse (ambassadeur Beat Nobs), Togo (M. Abdou-Kerim Moumouni). Le Guatemala a été élu à la présidence du Comité.
3. Le Comité sest référé à larticle 18.1 du Règlement intérieur qui stipule: «Les originaux des pouvoirs du chef de délégation et des autres représentants, représentants suppléants et conseillers sont communiqués au Secrétaire général de la Convention ou à son représentant désigné, si possible 24 heures au plus tard après louverture de la session. Toute modification ultérieure de la composition de la délégation est également communiquée au Secrétaire général ou au représentant du Secrétaire général». En outre, le Comité sest référé à larticle 18.4 du Règlement intérieur qui stipule: «Un représentant ne peut exercer le droit de vote à moins que son nom ne soit inscrit en clair et sans ambiguïté sur les pouvoirs».
4. Ayant appliqué ces conditions, le Comité confirme la validité des pouvoirs présentés par les délégations de 104 Parties contractantes:
Albanie, Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Bahamas, Bangladesh, Belize, Bolivie, Botswana, Brésil, Bulgarie, Burkina Faso, Canada, Chili, Chine, Colombie, Comores, Costa Rica, Côte dIvoire, Croatie, Danemark, Égypte, Équateur, Espagne, Estonie, États-Unis dAmérique, Fédération de Russie, Finlande, France, Gabon, Gambie, Géorgie, Ghana, Grèce, Guatemala, Guinée, Guinée-Bissau, Honduras, Hongrie, Inde, Indonésie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Jamaïque, Japon, Jordanie, Kenya, Lettonie, lex-République yougoslave de Macédoine, Lituanie, Madagascar, Malaisie, Mali, Malte, Maroc, Mauritanie, Mexique, Monaco, Mongolie, Namibie, Népal, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Niger, Norvège, Ouganda, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays-Bas, Pérou, Philippines, Pologne, Portugal, République de Corée, République démocratique du Congo, République islamique dIran, République slovaque, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovénie, Sri Lanka, Suriname, Suède, Suisse, Syrie, Tchad, Thaïlande, Togo, Trinité-et-Tobago, Tunisie, Turquie, Ukraine, Uruguay, Venezuela, Viet Nam, Zambie.
Le Comité remercie les Parties contractantes pour le soin quelles ont apporté à la préparation de leurs pouvoirs. Grâce à cela, le comité na rencontré que très peu de problèmes.
[Note: Le Comité fait remarquer que la Belgique et El Salvador ont remis tardivement leurs pouvoirs: ceux-ci sont acceptés par la séance plénière (voir paragraphe 82 du Rapport de la Conférence)]
Liste des Résolutions et Recommandations adoptées à la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes
| Nouveau numéro du document | Titre du document | Ancien numéro |
| Résolution VII.1 | Répartition régionale des pays dans le cadre de la Convention, composition, rôle et responsabilités du Comité permanent, et, notamment, tâches des membres du Comité permanent | COP7 DOC. 15.1 |
| Résolution VII.2 | Composition et modus operandi du Groupe dévaluation scientifique et technique (GEST) de la Convention | COP7 DOC. 15.2 |
| Résolution VII.3 | Partenariat avec des organisations internationales | COP7 DOC. 15.3 |
| Résolution VII.4 | Partenariat et coopération avec dautres conventions, et, notamment, harmonisation de l'infrastructure de gestion de linformation | COP7 DOC. 15.4 |
| Résolution VII.5 | Évaluation critique du Fonds Ramsar de petites subventions pour la conservation et lutilisation rationnelle des zones humides (FPS) et exploitation future du Fonds | COP7 DOC. 15.5 |
| Résolution VII.6 | Lignes directrices pour lélaboration et lapplication des politiques nationales pour les zones humides | COP7 DOC. 15.6 |
| Résolution VII.7 | Lignes directrices pour létude des lois et des institutions en vue de promouvoir la conservation et lutilisation rationnelle des zones humides | COP7 DOC. 15.7 |
| Résolution VII.8 | Lignes directrices pour la mise en uvre et le renforcement de la participation des communautés locales et des populations autochtones à la gestion des zones humides | COP7 DOC. 15.8 |
| Résolution VII.9 | Le Programme dinformation de la Convention 1999-2002 | COP7 DOC. 15.9 |
| Résolution VII.10 | Cadre dévaluation des risques pour les zones humides | COP7 DOC. 15.10 |
| Résolution VII.11 | Cadre stratégique et lignes directrices pour orienter lévolution de la Liste des zones humides dimportance internationale | COP7 DOC. 15.11 |
| Résolution VII.12 | Sites de la Liste Ramsar des zones humides dimportance internationale: description officielle, état de conservation et plans de gestion, y compris situation de sites particuliers sur le territoire de certaines Parties contractantes | COP7 DOC. 15.12 |
| Résolution VII.13 | Lignes directrices pour lidentification et linscription de systèmes karstiques et autres systèmes hydrologiques souterrains sur la Liste des zones humides dimportance internationale | COP7 DOC. 15.13 |
| Résolution VII.14 | Les espèces envahissantes et les zones humides | COP7 DOC. 15.14 |
| Résolution VII.15 | Mesures dincitation en faveur de lapplication des principes dutilisation rationnelle | COP7 DOC. 15.15 |
| Résolution VII.16 | La Convention de Ramsar et l'étude d'impact: stratégique, environnemental et social | COP7 DOC. 15.16 |
| Résolution VII.17 | La restauration comme élément des plans nationaux pour la conservation et lutilisation rationnelle des zones humides | COP7 DOC. 15.17 |
| Résolution VII.18 | Lignes directrices pour l'intégration de la conservation et de l'utilisation rationnelle des zones humides dans la gestion des bassins hydrographiques | COP7 DOC. 15.19 |
| Résolution VII.19 | Lignes directrices pour la coopération internationale dans le cadre de la Convention de Ramsar | COP7 DOC. 15.20 |
| Résolution VII.20 | Priorités en matière dinventaire des zones humides | COP7 DOC. 15.21 |
| Résolution VII.21 | Renforcer les mesures de conservation et dutilisation rationnelle des zones humides intertidales | COP7 DOC. 15.22 |
| Résolution VII.22 | Structure de coopération pour les zones humides méditerranéennes | COP7 DOC. 15.23 |
| Résolution VII.23 | Questions relatives à la définition des limites des sites Ramsar et à la compensation pour la perte de biotopes dans les zones humides | COP7 DOC. 15.26 |
| A été inclus dans la Résolution VII.23 | COP7 DOC. 15.27 | |
| Résolution VII.24 | Compensation pour la perte de biotopes et autres fonctions des zones humides | COP7 DOC. 15.28 |
| Résolution VII.25 | Mesure de la qualité écologique des zones humides | COP7 DOC. 15.29 |
| Résolution VII.26 | Création dun Centre régional Ramsar pour la formation et létude relatives aux zones humides dans lhémisphère occidental | COP7 DOC. 15.30 |
| A été inclus dans la Résolution VII.12 | COP7 DOC. 15.31 | |
| Résolution VII.27 | Le Plan de travail de la Convention 2000-2002 | COP7 DOC. 15.33 |
| Résolution VII.28 | Questions financières et budgétaires | COP7 DOC. 15.34 |
| Résolution VII.29 | Remerciements au pays hôte | COP7 DOC. 15.35 |
| Résolution VII.30 | Statut de la Yougoslavie à la Convention de Ramsar | COP7 DOC. 15.36 |
| Recommandation 7.1 | Un Plan daction mondial pour lutilisation rationnelle et la gestion des tourbières | COP7 DOC. 15.18 |
| Recommandation 7.2 | Les petits États insulaires en développement, les écosystèmes de zones humides insulaires et la Convention de Ramsar | COP7 DOC. 15.24 |
| Recommandation 7.3 | Coopération multilatérale en matière de conservation des oiseaux deau migrateurs dans la région Asie-Pacifique | COP7 DOC. 15.25 |
| Recommandation 7.4 | LInitiative Wetlands for the Future | COP7 DOC. 15.32 |
Liste des États observateurs et des organisations observatrices représentés à la 7e Session de la Conférence des Parties contractantes
États observateurs
- Bélarus
- Bénin
- Bosnie-Herzégovine
- Cambodge
- Chypre
- Cuba
- Djibouti
- Kiribati
- Maurice
- Moldova, République de
- Nigéria
- Palaos
- Rwanda
- Tanzanie
- Vanuatu
- Zimbabwe
Agences gouvernementales observatrices
Australie
- Brisbane City Council
- Northern Land Council
Canada
- The Nature Trust of British Columbia
- Habitat faunique Canada
Chili
- Secretaria Reégional de Planificación y de coordinación
- Ministerio de Bienes Nacionales
Costa Rica
- Area de Conservación Amistad Caribe
- Area de Conservación Arenal
- Area de Conservación Arenal Huetar Norte
- Area de Conservación Cordillera Volcánica Central
- Area de Conservación Guanacaste
- Area de Conservación La Amistad
- Area de Conservación Osa
- Area de Conservación Pacífico Central
- Area de Conservación Tempisque
- Area de Conservación Tortuguero
- Areas de Conservación Isla del Coco
- Areas Silvestres Protegidas MINAE
- Asociación Intituto RCM
- Centro para la Investigación de las Tortugas Marinas
- Compañia Nacional de Fuerza y Luz. S.A.
- COSEFORMA
- EBI de Costa Rica
- Escuela Ciencias Ambientales, UNA
- Fundación pro Zoológicos
- GTL
- INCOPESCA
- Instituto Costarricense de Turismo
- Instituto Geográfico Nacional
- Instituto Nacional de las Mujeres
- Oficina de Cooperación Internacional - MINAE
- Oficina de Desarrollo, MINAE
- Parque Nacional Chirripo
- Parque Nacional Marino Ballenas
- Parque Nacional Marino Las Baulas
- Parque Nacional Palo Verde
- Proyecto Arenal
- Proyecto Manejo de las Cuencas del Río Tempisque
- Refugio Caño Negro
- Sistema Nacional Areas de Conservación
- Université pour la coopération internationale
France
- Agence de l'eau Rhône-Méditerranée
Inde
- Punjab State Council for Science and Technology
Japon
- Ville de Kushiro
- Ville de Narashino
Pays-Bas
- Wetland Advisory and Training Centre / WATC RIZA
Organisations intergouvernementales
- Agence européenne pour lenvironnement
- Autoridad Binacional Bolivia-Perú del Lago Titicaca
- Banque mondiale
- Centre du patrimoine mondial
- Commission européenne
- Common Wadden Sea Secretariat
- Convention sur la diversité biologique (CDB)
- Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées dextinction (CITES)
- Convention sur les espèces migratrices (CMS)
- Fonds pour lenvironnement mondial (FEM)
- Organisation des États américains (OEA)
- Organisation des Nations Unies pour lalimentation et lagriculture (FAO)
- Organisation des Nations Unies pour léducation, la science et la culture (UNESCO)
- Programme des Nations Unies pour lenvironnement (PNUE)
Organisations internationales non gouvernementales
- Association de coopération rurale en Afrique et en Amérique latine
- Association caraïbe pour lenvironnement
- BirdLife International
- Canards Illimités
- Center for International Earth Science Information Network
- Centre du droit lenvironnement (UICN)
- Centre mondial de surveillance continue de la conservation de la nature (WCMC)
- Commission mondiale sur les barrages
- Conseil de la Terre
- Conseil mondial de leau, Unité Vision mondiale de leau
- Fonds mondial pour la nature (WWF)
- Forest Peoples Programme
- Global Environment Centre
- International Environmental Protection Association
- International Shrimp Action Network (ISA Net)
- Oiseaux Migrateurs du Paléarctique Occidental - OMPO
- Société internationale de la tourbe
- Station Biologique de la Tour du Valat
- UICN Union mondiale pour la nature
- Wetlands International
Organisations nationales non gouvernementales
Afrique du Sud
- Wildlife Environment Society of South Africa
Argentine
- Fundación Ecoturismo Argentina (FUNECO)
- Fundación PROTEGER
- Fundación RIE - Red Informática Ecologista
Australie
- Australian Marine Conservation Society
- Australian Wetlands Alliance
- Shortland Wetlands Centre
- Wildlife Preservation Society (Capricornia Branch)
Autriche
- BirdLife Autriche
Belize
- Belize Audubon Society
Botswana
- Kalahari Conservation Society
Bulgarie
- Fondation "Le Balkan"
Chili
- Comité Nacional Pro Defensa de la Fauna y Flora
Colombie
- Instituto de Investigaciones Ambientales del Pacífico
Équateur
- FUNDECOL
Espagne
- Sede para el Estudio de las Zonas Húmedas Mediterráneas (SEHUMED)
- SEO/BirdLife España
États-Unis dAmérique
- Caddo Lake Institute, Inc.
- Conservation Treaty Support Fund
- Earth Island Institute
- Montana State University, The Watercourse Program
- Sierra Club
- Terrene Institute
- World Resources Institute
France
- Ligue pour la Protection des Oiseaux
- Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN)
Grèce
- Société pour la protection de Prespa
Inde
- Centre for Built Environment
- Indian Environmental Society
Japon
- Ecosystem Conservation Society Kochi
- Institute for Global Environmental Strategies
- International Conference for Country Life
- Japanese Association for Wild Geese Protection
- Japanese Wetlands Action Network
- Kabukuri Wetlands Club
- Kushiro International Wetland Centre
- Kyushu-Ryukyu Wetlands Action Network in Japan
- Miyagi Prefectural Izunuma-Uchinuma Environmental Foundation
- Nakaikemi Marsh Trust Japan (NMTJ-JAWAN)
- Ramsar Center Japan
- Save Fujimae Association
- Save Isahaya Tidal Flat
Kazakhstan
- Forestry, Fishing and Hunting Committee
- Public Centre on Biodiversity in Kazakhstan
Kenya
- Lake Naivasha Riparian Association
Mexique
- Biocenosis, A.C.
- Patronato de la Reserva Estatal de El Palmar
Nigéria
- Nigerian Conservation Foundation (NCF)
Ouganda
- The East Africa Natural History Society
Pakistan
- The Scientific & Cultural Society of Pakistan
Panama
- Fundación para la Promoción del Conocimiento Indígena
Pérou
- Centro de Datos para la Conservación - CDC-UNALM
- Comité de Vecinos en Defensa de las Áreas Verdes de la Urbización
- Museo de Historia Natural
- PRODENA, Arequipa
- Programa de Humedales del Perú
République de Corée
- Chonbuk Korean Federation for Environmental Movement
- Green Korea United
- Institute of East Cholla Province Community Studies
- Korea Research Institute for Human Settlements
- Korean Wetland Center
- Korean Wetlands Alliance
- Masan-changwon Korean Federation For Environmental Movement
- Mokpo Korean Federation for Environmental Movement
- Pusan Korean Federation for Environmental Movement
- The Korea Wetlands Conservation Society
- Tidal Flat Conservation Committee - KFEM
Royaume-Uni
- British Virgin Islands National Parks Trust
- UK Overseas Territories Conservation Forum
- Wildfowl & Wetlands Trust
Thaïlande
- Yadfon (Raindrop) Association
Turquie
- Société pour la protection de la nature
Liste des documents distribués aux Parties contractantes et aux observateurs avant la 7e Session et présentés à la 7e Session
Documents distribués avant la Conférence |
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